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Intendance d'Auvergne

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Inventaire

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  • Industrie et commerce
    Dates extrêmes : 1680/1790

    • Industrie, manufactures
      Dates extrêmes : 1686/1790

      • Généralités, main-d'oeuvre
        Dates extrêmes : 1692/1789

        • 1 C 7721     Recueil des règlements généraux et particuliers concernant les manufactures et fabriques du royaume. Tome I. - Paris, imp. royale, in-4°, XXXI-549 pages.
          Dates extrêmes : 1730

        • 1 C 7722     Recueil des règlements généraux et particuliers concernant les manufactures et fabriques du royaume. Tome II. - Paris, imp. royale, in-4°, 573 pages.
          Dates extrêmes : 1730

        • 1 C 7723     Recueil des règlements généraux et particuliers concernant les manufactures et fabriques du royaume. Tome III. - Paris, imp. royale, in-4°, 477 pages.
          Dates extrêmes : 1730

        • 1 C 7724     Recueil des règlements généraux et particuliers concernant les manufactures et fabriques du royaume. Tome IV. - Paris, imp. royale, in-4°, 598-I pages.
          Dates extrêmes : 1730

        • 1 C 769     Réglementation, instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil d'Etat, du 10 août 1726, qui fait itératives défenses aux juges des manufactures et teintures de modérer les amendes et les autres peines portées par les règlements sur le fait des manufactures et teintures, et qui leur enjoint de faire mention à l'avenir, dans leurs jugements des articles des règlements auxquels il aura été contrevenu, et de ceux en conformité desquels ils prononceront des amendes (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - copie d'un arrêt du Conseil, du 29 mai 1691, qui ordonne que les commis des manufactures auront entrée, séance et voix délibérative dans toutes les affaires qui concernent les manufactures, s.d. (de la main de M. Fontfreyde, inspecteur) ; - lettre de M. Le Peletier, contrôleur général, du 25 octobre 1727, au sujet de la négligence qu'apportent les juges des manufactures à faire observer les règlements et de la licence qu'ils se donnent de modérer les peines portées par lesdits règlements ; il invite l'intendant à donner des ordres pour qu'ils soient plus attentifs à l'avenir ; - lettre de M. Orry, du 19 septembre 1731, réclamant de M. Trudaine les éclaircissements qu'il lui a demandés sur le commerce de sa généralité ; lettre d'envoi par M. Audembron de mémoires sur le commerce de Thiers ; - requête des consuls et habitants d'Ambert à l'effet d'obtenir une juridiction consulaire ; un très grand nombre de signatures ; - lettre du sieur Flouvat, recommandant cette requête à l'intendant ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, invitant M. Trudaine, intendant d'Auvergne, à prendre toutes les précautions qu'il croira nécessaires pour empêcher les ouvriers des manufactures de passer à l'étranger ; M. Trudaine propose de faire dresser, tous les trois mois, un état des ouvriers qui s'occupent aux manufactures de papier, comme étant les seuls sur lesquels il soit besoin d'avoir cette attention ; - lettre de M. Orry, du 13 novembre 1734, recommandant à M. Rossignol, intendant d'Auvergne, les établissements entrepris par M. Trudaine, épreuves sur les fromages, manufacture de faïence de Clermont, fabrique de siamoises à l'hôpital de Riom, manufacture de draps dans celui de Clermont, fabrique de feutres pour la papeterie ; - lettres d'envoi d'un arrêt du Conseil, du 24 août 1734, qui casse une sentence rendue en contravention des règlements par les juges des manufactures de Dijon ; et d'un autre de la même date, pour réprimer les vols que les ouvriers employés à la manufacture de draps de Sedan, faisaient des laines qui leur étaient confiées.

          Dates extrêmes : 1726-1734
          Importance matérielle : 17 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 205.

        • 1 C 759     Réglementation.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Orry, contrôleur général, adressant à M. Trudaine, intendant d'Auvergne, un exemplaire du Recueil des règlements généraux et particuliers concernant les manufactures du royaume publié par ordre du roi ; - nouvelle lettre de M. Orry, annonçant qu'il est résolu de faire travailler à la continuation du Recueil des règlements concernant les manufactures ; il invite M. Trudaine à vérifier si l'on n'a oublié aucun des règlements particuliers à sa province ; réponse de M. Trudaine envoyant 3 règlements nouveaux publiés dpuis 1730, l'un émanant du Conseil et les deux autres de lui ; - correspondance à ce sujet entre l'intendant et les subdélégués ; - lettre de M. Trudaine à M. Rossignol, du 9 mai 1750, au sujet du même Recueil.

          Dates extrêmes : 1730-1750
          Importance matérielle : 8 pièces, papier.

        • 1 C 770     Instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Orry, du 17 mars 1735, rappelant qu'après avoir pris lecture du mémoire que M. Trudaine lui avait envoyé en 1733 sur les productions du sol et de l'industrie en Auvergne, il avait demandé des renseignements complémentaires sur le projet d'établir des greniers pour y rassembler des grains dans les années d'abondance ; sur le commerce des charbons de terre ; sur la navigation de l'Allier ; il invite M. Rossignol à lui répondre sur ces différents points ; - lettre de M. Orry rappelant à M. Rossignol qu'il ne lui a rien dit des fabriques de toiles et de papier ; réponse ; - lettre d'envoi d'un arrêt du Conseil, du 16 juillet 1737, qui casse une sentence rendue en contravention des règlements par les juges des manufactures de Dijon ; - lettre de M. de Machault, contrôleur général, du 1er novembre 1751, relative à l'établissement à Paris d'une caisse du commerce ; - lettre de M. Pallu, du 9 juillet 1753, demandant à M. de Ballainvilliers communication de l'avis des députés du commerce dans l'affaire des Hollandais.

          Dates extrêmes : 1735-1753
          Importance matérielle : 9 pièces, papier.

        • 1 C 780     Réglementation, instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettre d'envoi par M. de Calonne d'un arrêt du Conseil du 13 novembre 1785, en faveur des fabricants étrangers qui s'établiront dans le royaume ; - arrêt du Conseil d'Etat du roi, du 4 août 1786, qui, en ordonnant l'exécution de celui du 27 décembre 1729, concernant les maîtres de forges et leurs ouvriers, évoque toutes les contestations nées ou à naître au sujet de ladite exécution, et les renvoie par-devant les intendants (placard, Clermont-Ferrand, A. Delcros) ; - arrêt du Conseil d'Etat du 24 avril 1786, qui attribue à l'intendant d'Auvergne, pour 3 années, la connaissance des contestations relatives à l'exécution des règlements des manufactures (placard, Clermont-Ferrand, A. Delcros) ; - lettre des membres du bureau de Commerce, demandant des renseignements sur les offices, commissions et emplois utiles ou nuisibles au commerce et aux fabriques ; ils demandent également un état des inspecteurs, sous-inspecteurs et élèves des manufactures, et des préposés à la marque ; - réponses des subdélégués.

          Dates extrêmes : 1786-1788
          Importance matérielle : 26 pièces, papier, dont deux placards conservés sous les cotes 62 Fi 208-209.

        • 1 C 779     Instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. de Vergennes rappelant qu'un ordre du Conseil d'Espagne assujettit les gagne-deniers qui vont travailler dans ce royaume à être enrôlés dans les troupes de Sa Majesté catholique ; M. de Chazerat est invité à les avertir qu'ils n'y seront plus tolérés ; - correspondance à ce sujet de l'intendant et des subdélégués ; on communique ces ordres aux officiers municipaux des villes et aux curés ; - lettre de M. de Calonne, invitant l'intendant à surveiller exactement les ouvriers des manufactures et à prendre au besoin des mesures de rigueur pour empêcher qu'ils ne s'expatrient ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 14 mars 1784, qui fait défense à tous ouvriers de retenir ou de vendre les pennes, bouts, corons et déchets des manufactures, non plus qu'aucunes matières filées et fabriquées, à tous courtiers et autres personnes de les exporter à l'étranger (placard, Clermont-Ferrand, A. Delcros).

          Dates extrêmes : 1784
          Importance matérielle : 25 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 207.

        • 1 C 778     Réglementation, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Joly de Fleury, contrôleur général, invitant M. de Chazerat à demander l'avis des principaux manufacturiers sur un projet d'arrêt tendant à réprimer les vols que les ouvriers font journellement dans les manufactures de draps des bouts, corons et déchets provenant de la fabrication ; correspondance à ce sujet de MM. Jubié, Baldran, Gueyffier-Talairat ; - lettre de M. de Vergennes, adressant à M. de Chazerat une cédule de Sa Majesté catholique, du 25 mars 1783, qui interdit sous peine d'être arrêtés comme vagabonds à tous merciers, chaudronniers, porte-balles, etc..., soit étrangers, soit nationaux, de vendre et colporter dans les rues et dans les campagnes les différents objets relatifs à leur profession ; il l'invite à publier cette cédule dans son département ; - lettre d'envoi par M. de Montaran, intendant du commerce, d'un arrêt du Conseil portant défense aux propriétaires des établissements de commerce qui auront obtenu des privilèges ou encouragements pécuniaires de traiter de la vente desdits établissements sans la permission du contrôleur général ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 8 mai 1783, évoquant toutes les contestations nées ou à naître au sujet des lettres patentes des 5 mai 1779, 1er, 4 et 28 juin, 22 juillet et 30 septembre 1780, et en attribuant la connaissance aux intendants, pendant trois années seulement ; - lettre de M. de Montaran, adressant à M. de Chazerat l'arrêt ci-dessus, et lui annonçant l'envoi d'un arrêt du Conseil en faveur du sieur Feilloter ; - lettre de l'intendant faisant des observations sur l'arrêt en question et demandant qu'il soit réformé ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 7 août 1783, en interprétation des lettres patentes des 5 mai 1779, 1er, 4 et 28 juin, 22 juillet et 30 septembre 1780, concernant les manufactures, attribution des contestations aux intendants (Clermont-Ferrand, Antoine Delcros, in-4°, 3 pages) ; - le même, en placard.

          Dates extrêmes : 1782-1783
          Importance matérielle : 1 pièce, parchemin ; 31 pièces, papier ; 1 cachet ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 206.

        • 1 C 777     Réglementation, instructions.
          Présentation du contenu :

          Ordonnance de Sa Majesté, du 28 décembre 1777, portant institution d'un prix public en faveur des nouveaux établissements de commerce et d'industrie (Paris, imp. royale, in-4°, 3 pages) ; - mémoire dans lequel on discute l'utilité ou les inconvénients qui peuvent résulter soit de l'exécution des règlements, soit d'une liberté illimitée en ce qui concerne les manufactures ; M. Necker invite M. de Chazerat à donner son avis sur ce projet qui a été déjà communiqué aux chambres de commerce ; mémoire de M. Sablon approuvant le projet en question ; - lettres patentes du roi concernant les manufactures, 5 mai 1779 (Clermont-Ferrand, Antoine Delcros, in-4°, 11 pages) ; - lettre de M. Necker, informant l'intendant d'Auvergne qu'on n'a pas encore terminé "le corps de législation relatif aux manufactures qui, suivant les lettres patentes du 5 mai 1779, devait être rendu public à l'époque du 1er juillet 1780" ; il l'invite à prévenir les fabricants que jusqu'à la publication des nouveaux règlements, il ne doit être rien innové à l'état actuel.

          Dates extrêmes : 1777-1780
          Importance matérielle : 16 pièces, papier.

        • 1 C 781     Réglementation, instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Requête adressée à M. Necker, directeur général des finances, par les négociants de la ville d'Ambert pour demander des droits protecteurs ; - mémoire adressé à l'intendant d'Auvergne sur le commerce de la ville de Thiers ; - projet d'arrêt du Conseil, commettant les intendants pour nommer chacun dans sa généralité un préposé chargé du recouvrement des droits de marque et des amendes et confiscations prononcées pour contraventions aux règlements des manufactures.

          Dates extrêmes : [1775]-[1789]
          Importance matérielle : 3 pièces, papier.

        • 1 C 760     Etats statistiques.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Desastiers, châtelain de la ville de Thiers, du 7 août 1692, annonçant qu'il n'a pu encore travailler au mémoire des noms, professions et facultés des marchands et artisans de cette ville, demandé par l'intendant. - Renseignements fournis par les subdélégués sur les manufactures de la généralité en 1717 : Aurillac, Chaudesaigues, Riom, Thiers.

          Dates extrêmes : 1692-1717
          Importance matérielle : 5 pièces, papier.

        • 1 C 761     Projet de taxation des prix des denrées et des journées d'ouvriers : renseignements fournis par les subdélégués (Ambert, Ardes, Arlanc, Aurillac, Besse, Bort, Brioude, La Chaise-Dieu, Chaudesaigues).
          Dates extrêmes : 1724
          Importance matérielle : 52 pièces, papier.

        • 1 C 762     Projet de taxation des prix des denrées et des journées d'ouvriers : renseignements fournis par les subdélégués (Clermont, Courpière, Issoire, Langeac).
          Dates extrêmes : 1724
          Importance matérielle : 25 pièces, papier.

        • 1 C 763     Projet de taxation des prix des denrées et des journées d'ouvriers : renseignements fournis par les subdélégués (Maringues, Mauriac, Montaigut, Montferrand, Murat, Riom).
          Dates extrêmes : 1724
          Importance matérielle : 38 pièces, papier , dont deux placards conservés sous les cotes 62 Fi 201-202.

        • 1 C 764     Projet de taxation des prix des denrées et des journées d'ouvriers : renseignements fournis par les subdélégués (Saint-Flour, Thiers, Viverols).
          Dates extrêmes : 1724
          Importance matérielle : 39 pièces, papier.

        • 1 C 768     Projet de taxation des prix des denrées et des journées d'ouvriers : états de prix pratiqués en 1714.
          Présentation du contenu :

          Divers états dont deux imprimés des prix des marchandises vendues en 1714, visé par l'intendant le 25 octobre 1724 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon).

          Dates extrêmes : 1724
          Importance matérielle : 6 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 204.

        • 1 C 765     Projet de taxation des prix des denrées et des journées d'ouvriers : correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Bidé de la Grandville, intendant d'Auvergne, invitant les intendants des généralités voisines à seconder ses efforts pour faire baisser le prix des denrées ; - lettre de M. d'Orsay, intendant de Limoges, annonçant qu'il a pris les mesures nécessaires ; - lettres de M. Chabron, subdélégué au Puy, annonçant que M. de Bernage ne l'autorise pas à établir de taxe ; - lettres de M. Poultier, intendant de Lyon, renvoyant à M. de la Grandville deux échantillons de taffetas d'Angleterre que celui-ci avait lui avait adressés pour en connaître le prix ; - renseignements sur le prix du fer, fournis par M. de Courteille, intendant à Bourges.

          Dates extrêmes : 1724-1725
          Importance matérielle : 14 pièces, papier ; échantillons.

        • 1 C 767     Prix des journées d'ouvriers : correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Dodun, contrôleur général, du 30 août 1724, il reçoit des plaintes continuelles "de ce que les artisans, ouvriers et journaliers continuent d'exiger des prix excessifs pour leurs journées" ; - modèle d'état à remplir ; - lettre de M. de la Grandville adressant au contrôleur général les états qu'il demande ; - état du prix des journées dans l'élection de Clermont ; - extrait des registres de police de la ville de Montferrand, du 15 novembre 1724, faisant défense à tous journaliers, laboureurs, vignerons, etc..., de se louer ailleurs qu'à la place publique des Taules (placard, Clermont, P. Boutaudon) ; - lettre d'envoi de l'ordonnance ci-dessus par M. Aubier, procureur du roi à Montferrand ; - état du prix commun des journées des principaux ouvriers et artisans dans les différentes élections de la généralité de Riom.

          Dates extrêmes : 1724
          Importance matérielle : 9 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 203.

        • 1 C 776     Mesures pour arrêter l'émigration des ouvriers hors du royaume : instructions, affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Ordres donnés dans les ports de ne laisser embarquer que les passagers munis de passeports ; lettre de M. le duc de Choiseul, invitant l'intendant à ne pas accorder trop facilement ces passeports ; il a appris que beaucoup d'ouvriers se sont embarqués pour passer en Angleterre ; M. de Ballainvilliers fait connaître aux officiers municipaux des villes les intentions du Conseil à cet égard ; - signalement du nommé Beauregard qui embauche des ouvriers pour la Russie ; ordre donné de l'arrêter ; - lettre de M. Trudaine de Montigny à M. de Montyon, intendant d'Auvergne, du 4 avril 1768, concernant les rapports des entrepreneurs avec leurs ouvriers ; - productions de l'Auvergne en 1768 : matières volcanisées pour la construction ; charbons de terre ; - lettres du sieur Juery, de Saint-Flour, au sujet de ses différentes découvertes, terre pourrie, rouge d'Angleterre, terre glaise à foulon.

          Dates extrêmes : 1766-1770
          Importance matérielle : 15 pièces, papier.

        • 1 C 771     Renseignements sur l'industrie et le commerce : subdélégation d'Ambert.
          Présentation du contenu :

          Lettre de l'intendant, du 25 octobre 1751, aux subdélégués et aux receveurs de tailles, les invitant à lui fournir des renseignements sur l'industrie et le commerce dans leur subdélégation, sur les matières premières et sur les bénéfices des fabricants, etc... ; - subdélégation d'Ambert, lettre d'envoi de mémoires par M. Madur ; - Ambert, mémoire des marchands d'Ambert exposant que l'énormité des impôts ruine le commerce de leur ville.

          Dates extrêmes : 1751-1752
          Importance matérielle : 6 pièces, papier.

        • 1 C 772     Renseignements sur l'industrie et le commerce : subdélégations d'Ardes, Aurillac, Besse.
          Présentation du contenu :

          Ardes, lettres de M. Rodde-Chalaniat, subdélégué ; - Aurillac, mémoire fourni par M. de Cébié, subdélégué ; - Besse, lettre de M. Godivel, subdélégué.

          Dates extrêmes : 1751-1752
          Importance matérielle : 6 pièces, papier.

        • 1 C 773     Renseignements sur l'industrie et le commerce : subdélégations de Billom, Blesle, Bort, Brioude, La Chaise-Dieu.
          Présentation du contenu :

          Billom, mémoire de M. de la Gardette, subdélégué ; - Blesle ; - Bort ; - Brioude ; - La Chaise-Dieu, mémoire de M. Olier, subdélégué.

          Dates extrêmes : 1751-1752
          Importance matérielle : 10 pièces, papier.

        • 1 C 774     Renseignements sur l'industrie et le commerce : subdélégations d'Issoire, Langeac, Lempdes, Lezoux, Mauriac, Montaigut, Riom, Rochefort, Saint-Amant-Roche-Savine, Saint-Flour.
          Présentation du contenu :

          Issoire, mémoire de M. Lafont, subdélégué ; - Langeac, mémoire de M. Marie, subdélégué ; - Lempdes, mémoire de M. Jouzencie, subdélégué ; - Lezoux, lettre de M. Boudal, subdélégué ; - Mauriac, mémoire de M. Vigier, receveur des tailles, sur l'élection de Mauriac ; - Montaigut, mémoire de M. Tailhardat ; - Riom, mémoire sur le commerce de l'élection par MM. Urion, Lenormant et Chapsal ; - Rochefort ; - Saint-Amant-Roche-Savine ; - Saint-Flour, lettre de M. de Montluc, subdélégué.

          Dates extrêmes : 1751-1752
          Importance matérielle : 15 pièces, papier.

        • 1 C 775     Renseignements sur l'industrie et le commerce : subdélégations de Thiers, Vic-le-Comte.
          Présentation du contenu :

          Thiers, lettres de MM. Mignot, Riberolles et des juges consuls de la juridiction consulaire de Thiers ; mémoire sur les manufactures de quincaillerie, de fil et de papier, de la main de M. Riberolles ; - mémoire sur la décadence du commerce de quincaillerie ; - Vic-le-Comte, lettre de M. Bonnel, subdélégué.

          Dates extrêmes : 1752
          Importance matérielle : 6 pièces, papier.

      • Métallurgie
        Dates extrêmes : 1723/1789

        • Quincaillerie et taillanderie : manufacture de Tallende
          Dates extrêmes : 1756/1783

          • 1 C 415     Projet.
            Présentation du contenu :

            Projet d'établissement à Tallende d'une manufacture de "quinquaillerie en pinchebek et acier à l'instar de celles d'Angleterre" ; - lettre de M. Sablon, négociant, annonçant à l'intendant que le sieur Le Cour, graveur et ciseleur, vient de se séparer du sieur Alcock, sujet anglais, avec lequel il avait formé à la Charité-sur-Loire une manufacture de bijouterie et de quincaillerie ; le sieur Le Cour voulait s'établir à Saint-Etienne ; M. Sablon l'a décidé à venir en Auvergne, en lui désignant la ville de Thiers comme propre à un établissement de ce genre ; il demande que l'intendant s'intéresse à lui procurer les mêmes avantages qu'au sieur Alcock ; - lettre de M. Trudaine envoyant à l'intendant la requête du sieur Le Cour ; - nouvelle lettre de M. Sablon annonçant qu'à Courpière le filage au rouet réussit au-delà de toute espérance, et que le sieur Le Cour et ses associés ont trouvé un emplacement favorable ; - rapport du sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures au sujet de cet établissement : le lieu choisi est Tallende ; M. de Tane, seigneur de Tallende, leur a abandonné la jouissance de son château et du jardin potager qui est au-dessous ; - lettres des sieurs Le Cour et Fournier, au sujet des difficultés qu'ils ont eues avec le sieur Dutour, leur mécanicien ; - le sieur Le Cour demande l'exemption de douane pour ses outils qui sont fragiles et pourraient s'abîmer au déballage ; correspondance à ce sujet entre MM. Trudaine, de Ballainvilliers et Sablon ; - lettre du comte de Tane, datée du château de Chadieu, près Issoire, au sujet d'un héritage nécessaire au sieur Le Cour.

            Dates extrêmes : 1758
            Importance matérielle : 15 pièces, papier.

          • 1 C 416     Projet, autorisation, règlement.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Trudaine envoyant à M. de Ballainvilliers les arrêts rendus en faveur du sieur Alcock et l'invitant à s'en inspirer pour le projet d'arrêt en faveur du sieur Le Cour ; - "Arrest du Conseil d'Estat du Roy, qui permet au sieur Michel Alcock d'établir à Vierzon une manufacture de quincailleries, taillanderies et bijouteries" du 11 mai 1756 ; suivi d'un autre arrêt, du 1er mars 1757, permettant au sieur Alcock de transporter sa manufacture à La Charité-sur-Loire ; au bas, ordonnance de M. Dodart, intendant de la généralité de Bourges (placard, s.l.n.d.) ; - lettre du sieur Sablon, adressant à l'intendant l'arrêt en faveur de la manufacture de laine et soie de Bourges et présentant diverses observations sur les droits de douane dont le sieur Le Cour demande l'exemption ; - "Arrest du Conseil d'Estat du Roy, qui permet aux sieurs Robert Davis, Torrent, Morison, Porter et Cie d'établir une manufacture dans la ville de Bourges, et en conséquence lui donne le titre de manufacture royale, et d'y apposer un tableau aux armes de Sa Majesté, et d'y avoir un portier à sa livrée, du 1er mars 1757" ; suivi de l'ordonnance de M. Dodart (placard s.l.n.d.) ; - lettre du sieur Le Cour, insistant pour obtenir l'exemption de tous droits d'entrée et de sortie, ses associés sont Honoré Fournier, marchand de bois à La Charité, et J.-B. Dutour, mécanicien à Paris ; - projet d'arrêt pour la manufacture de Tallende adressé à M. Trudaine par M. de Ballainvilliers ; - projets de règlement pour les ouvriers de la manufacture de Tallende ; - règlement pour la manufacture royale de La Charité-sur-Loire, par M. Dodard, intendant de Bourges, du 12 juin 1758 (placard) ; - modèle imprimé d'engagement pour les ouvriers de cette manufacture ; - note sur les changements à faire dans ce règlement pour l'appliquer à la manufacture de Tallende ; - traité pour la construction de différentes machines entre les sieurs Le Cour et associés et le nommé Mercklein, machiniste.

            Dates extrêmes : 1756-1758
            Importance matérielle : 14 pièces, papier, dont trois placards conservés sous les cotes 62 Fi 87-89.

          • 1 C 417     Autorisation, privilèges, surveillance, subventions.
            Présentation du contenu :

            "Arrest du Conseil d'Estat du Roi, portant établissement, dans le lieu de Talendes, d'une manufacture de clinquaillerie, bijouterie et taillanderie, à l'imitation de celles d'Angleterre, du 28 décembre 1758", suivi de l'ordonnance de l'intendant (Clermont-Ferrand, L.-P. Boutaudon, in-4°, 4 pages) ; - lettre de M. Trudaine, envoyant à M. de Ballainvilliers l'arrêt ci-dessus et lui faisant savoir qu'il n'est pas possible d'accorder l'exemption des droits d'entrée et de sortie dans l'étendue des cinq grosses fermes, avant d'avoir consulté les fermiers généraux ; quant à l'autorisation de se servir du balancier de la monnaie de Riom, il appartient à l'intendant de l'accorder au sieur Le Cour, en prenant les précautions nécessaires ; - procès-verbaux de vérification des outils du sieur Le Cour par M. Fontfreyde, inspecteur des manufactures ; - lettre de M. de Bérulle, au sujet des caisses du sieur Le Cour, qu'on a ouvertes à la douane de Moulins, malgré l'exemption que lui avait accordée le contrôleur général ; - mémoire des fermiers généraux au sujet d'une modération des droits de douane demandée par le sieur Le Cour ; - nouvelles représentations de M. de Ballainvilliers sur le même sujet ; - gratification de 1 500 livres accordée par l'intendant à la manufacture.

            Dates extrêmes : 1758-1759
            Importance matérielle : 19 pièces, papier.

          • 1 C 418     Fonctionnement ; demandes de subventions.
            Présentation du contenu :

            Procédure commencée en la châtellenie de Saint-Amant-la-Chaire, pour raison de buis arrachés dans le parc de Saint-Saturnin, appartenant à M. le marquis de Broglie ; - correspondance à ce sujet entre M. Trudaine et M. de Ballainvilliers ; l'affaire est évoquée devant l'intendant par arrêt du Conseil du 28 juillet 1759 ; - lettres et mémoires adressés à M. Trudaine, par M. de Ballainvilliers, pour solliciter des secours en faveur de l'établissement de Tallende ; - état de l'emploi du dernier argent donné à M. Le Cour, par M. Jaoul, secrétaire de l'intendance.

            Dates extrêmes : 1759
            Importance matérielle : 10 pièces, papier.

          • 1 C 419     Difficultés, séparation des associés, subvention.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Trudaine refusant de continuer les secours à la manufacture ; - lettre du sieur Chollet, marchand-orfèvre à Paris, cour de la Trinité, se plaignant de la négligence du sieur Le Cour, à qui il avait confié une tasse d'or à ciseler ; - contestations entre le sieur Le Cour et le sieur Fournier pour la résiliation de leur contrat de société ; requête du sieur Fournier demandant que l'affaire soit renvoyée devant l'intendant ; - mémoire et lettres du sieur Le Cour établissant qu'il a fait tout ce qui était possible pour soutenir la manufacture et discutant les offres que lui fait le sieur Fournier pour la résiliation du contrat ; correspondance à ce sujet entre MM. Trudaine et de Ballainvilliers ; arrêt du Conseil d'Etat, du 28 février 1760, évoquant devant l'intendant toutes les affaires contentieuses relatives à la manufacture de Tallende et à la société formée entre les entrepreneurs, sauf recours au Conseil d'Etat ; - lettre de M. Trudaine autorisant l'intendant à accorder des secours sur les excédents de la capitation au sieur Fournier, resté seul chargé de la manufacture de Tallende.

            Dates extrêmes : 1760
            Importance matérielle : 15 pièces, papier.

          • 1 C 420     Fonctionnement ; recherche d'un nouvel associé.
            Présentation du contenu :

            Lettre du sieur Fournier se plaignant de Dubourg, l'un de ses ouvriers ; compte de ce qui est dû au sieur Dubourg ; - lettre de M. Jaoul, secrétaire de l'intendance, annonçant qu'il a trouvé un associé pour la manufacture ; M. Vimal fera un don gratuit à la manufacture et entrera dans la société pour une somme qui pourra aller à 50 000 livres ; il demande des lettres de noblesse, et M. Jaoul rappelle que d'autres négociants ont déjà obtenu cette faveur ; - lettre de M. Trudaine promettant de recommander M. Vimal à M. de Saint-Florentin ; - réclamation de M. Vimal au sujet du droit de franc-fief qui lui est demandé pour la terre de Berbezy, qu'il vient d'acheter à M. de Vichy ; - difficultés entre le sieur Fournier et le sieur Mercklein, machiniste, au sujet des appointements dus à ce dernier ; - contestation entre le sieur Fournier et le sieur Dubourg, doreur, employé à la manufacture ; - lettre du sieur Vimal.

            Dates extrêmes : 1761
            Importance matérielle : 20 pièces, papier.

          • 1 C 421     Difficultés financières et judiciaires.
            Présentation du contenu :

            Plainte du sieur Ferrier, créancier du sieur Fournier pour 480 livres ; - lettre de l'intendant au contrôleur général demandant un sauf-conduit qui permette au sieur Fournier d'aller à Bourges soutenir un procès ; - correspondance à ce sujet entre M. de Saint-Florentin et M. de Ballainvilliers ; le sauf-conduit est accordé ; - lettre et requête du sieur Fournier pour demander un nouveau sauf-conduit ; il est poursuivi par Le Cour, son ancien associé, qui a établi à Lyon une fabrique analogue ; - modérations accordées sur leurs impositions à des ouvriers de la manufacture de Tallende.

            Dates extrêmes : 1762-1763
            Importance matérielle : 11 pièces, papier.

          • 1 C 422     Situation financière et fiscale ; personnel.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. de Ballainvilliers, intendant, attestant que le sieur Fournier a payé 1 997 livres 10 sols de dettes pendant la durée de son dernier sauf-conduit et en demandant un nouveau ; - état des dettes payées par le sieur Fournier du 9 mars 1760 jusqu'au 28 mars 1765 ; - état des ouvriers de la manufacture et des personnes dont les enfants y travaillent ; modérations de taille qui leur sont accordées par l'intendant ; - lettre de M. Trudaine de Montigny renvoyant à l'intendant un placet dans lequel le sieur Fournier demande un prêt de 50 000 livres ; - lettre de M. Desmarest invitant M. de Ballainvilliers à modifier les demandes qu'il fait en faveur du sieur Fournier ; - lettre de M. de L'Averdy, contrôleur général, accordant au sieur Fournier une gratification annuelle de 2 400 livres et autorisant l'intendant à augmenter à cet effet de 1 200 livres les fonds de la capitation ; - mémoires sur l'état de la manufacture de Tallende par MM. Ch. Dijon, ingénieur en chef des ponts et chaussées de la province d'Auvergne, et Nicolas Sablon, négociant à Clermont.

            Dates extrêmes : 1764-1765
            Importance matérielle : 16 pièces, papier.

          • 1 C 423     Situation financière et fiscale ; subvention ; personnel.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. de Ballainvilliers, envoyant à M. Trudaine un tire-bouchon fabriqué à Tallende d'après un modèle venu d'Angleterre ; M. Trudaine rappelle que c'est surtout aux boucles et aux boutons que la manufacture doit s'appliquer ; - lettre de M. de Ballainvilliers annonçant que la gratification de 2 400 livres pendant 10 ans accordée au sieur Fournier a décidé quelques personnes à faire un fonds d'environ 70 000 livres ; on a déjà payé moitié des dettes qui s'élevaient à 30 000 livres ; - ordonnances de l'intendant pour le payement de 1 200 livres sur les fonds de la capitation ; M. Trudaine de Montigny annonce qu'il a donné ordre au sieur Laurent, trésorier des colonies, de payer les autres 1 200 livres ; - réclamations du sieur Fournier contre le sieur Pacalet, fabricant de boutons à Saint-Etienne, qui lui a débauché plusieurs de ses ouvriers ; lettre de l'intendant à M. Trudaine de Montigny pour lui demander que les nommés Jean, tourneur, et Dubois, fondeur, soient reconduits à Tallende par la maréchaussée ; - nouvelles requêtes et mémoires du sieur Fournier pour obtenir des exemptions de droits de douane ; - arrêt du Conseil, du 13 février 1766, portant confirmation de l'établissement d'une manufacture de quincaillerie à La Charité.

            Dates extrêmes : 1766-1769
            Importance matérielle : 16 pièces, papier.

          • 1 C 424     Droits de douane ; situation financière ; subvention.
            Présentation du contenu :

            Correspondance entre M. Trudaine et M. de Montyon, intendant d'Auvergne, au sujet de l'exemption des droits de douane demandée par le sieur Fournier ; - requête du sieur Merceret, directeur des forges de la Vache, à La Charité, au sujet des dettes qu'a contractées envers lui son frère utérin, Honoré Fournier et qu'il refuse de lui payer ; - inventaire et copie des pièces concernant l'exemption des droits de douane demandée par le sieur Fournier, de 1758 à 1771 ; - lettre de M. de Chazerat appuyant auprès du contrôleur général la réclamation du sieur Fournier qui expose n'avoir pas été payé depuis quatre ans de la gratification qui lui était promise sur la caisse du commerce.

            Dates extrêmes : 1770-1773
            Importance matérielle : 14 pièces, papier.

          • 1 C 425     Situation financière, subvention.
            Présentation du contenu :

            Nouvelles demandes du sieur Fournier pour être payé des quatre années de gratifications qui lui sont dues sur la caisse du commerce ; correspondance à ce sujet entre MM. Trudaine et de Chazerat ; ordre donné à M. de Borda, receveur du droit de demi pour cent de lui payer 1 200 livres en 1775 et même somme en 1776 ; - lettre de M. Jubié, inspecteur des manufactures, annonçant que le sieur Fournier "a reçu une commission de 3 000 grosses de boutons pour l'Amérique, objet de 24 000 livres" et demandant des secours pour qu'il puisse acquitter sa commission ; - requête du sieur Fournier qui désire établir un commerce avec les colonies américaines, et prie l'intendant "de vouloir bien faire connoître les boutons dont l'échantillon accompagne son mémoire à M. le docteur Francklin" ; M. de Chazerat écrit à ce sujet à M. de Vergennes et promet d'en parler à M. le comte d'Estaing qui est lié avec le docteur Francklin ; - lettre de M. de Montaran fils, demandant à M. de Chazerat des éclaircissements sur un mémoire du sieur Fournier qui demande à jouir (1778) des mêmes exemptions de droits qui ont été accordées à la manufacture de La Charité ; - lettre du sieur Fournier, septembre 1783, annonçant qu'il abandonne à ses créanciers tout ce qui lui reste et demandant à l'intendant une occupation ou des secours.

            Dates extrêmes : 1774-1783
            Importance matérielle : 22 pièces, papier.

        • Coutellerie
          Dates extrêmes : 1729/1786

          • Manufacture de Thiers : police
            Dates extrêmes : 1729/1786

            • 1 C 426     1729-1731 .
              Présentation du contenu :

              Lettres de M. Le Peletier, contrôleur général, adressant à M. de La Grandville, intendant d'Auvergne, deux procès-verbaux d'assemblées tenues par la communauté des couteliers de Thiers, le 30 janvier 1729 et le 28 janvier 1730 ; il le prie d'informer sur les motifs de plaintes que prétendent les couteliers ; mémoire du subdélégué de Thiers sur les plaintes ci-dessus envoyé par M. de La Grandville à M. Le Peletier ; - arrêt du Conseil d'Etat du roi, du 11 juillet 1730, pour la réformation des marques des couteliers de Thiers ; - lettre de M. de Merville représentant que la contrefaçon des marques a des inconvénients plus graves que la ressemblance de quelques-unes, et demandant un délai pour répartir l'imposition ordonnée par l'arrêt du 10 juillet 1730 ; - nouvelles lettres de M. de Merville sur l'exécution de l'arrêt que l'intendant lui ordonne de ne pas différer : il propose de diviser les marques en quatre classes suivant leur valeur ; il n'y a actuellement que 531 maîtres faisant valoir 661 marques sur 1 100 que porte la matricule ; devis de la dépense pour la table, environ 1 100 livres ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, invitant les gardes-jurés à étendre leurs visites à cinq lieues aux environs de Thiers ; M. Trudaine répond que ce moyen ne lui semble pas suffisant et qu'il serait nécessaire d'obtenir des lettres patentes ou un arrêt du Conseil.

              Dates extrêmes : 1729-1731
              Importance matérielle : 13 pièces, papier ; 2 pièces, parchemin.

            • 1 C 427     1732-1734 .
              Présentation du contenu :

              Correspondance de MM. Trudaine, intendant d'Auvergne, et de Merville, subdélégué à Thiers, au sujet de la réformation des marques ; - rôles de l'imposition faite sur les maîtres couteliers de la jurande de Thiers pour la réformation de la matricule de leurs marques ; - ordonnances de l'intendant du 30 mars 1733, pour la mise en recouvrement ; - requête du nommé Dauphin, graveur à Clermont, demandant à être chargé de graver les marques de préférence aux graveurs qu'on pensait faire venir de Saint-Etienne ; - réclamations du sieur Neyrat, orfèvre à Clermont, pour le paiement de la table d'argent qu'il a fournie à la jurande de Thiers ; - difficultés pour le recouvrement de l'imposition ; le sieur Favet, garde-juré, refuse de se joindre à ses collègues pour recueillir les deniers ; il propose même de réunir une assemblée générale pour délibérer si l'on obéira à l'ordonnance ; requête des sieurs Feydit, Obtancias et Douris, maîtres-jurés visiteurs, contre leur collègue Favet ; M. de Merville propose d'user de rigueur contre ledit Favet.

              Dates extrêmes : 1732-1734
              Importance matérielle : 21 pièces, papier.

            • 1 C 428     1732-1733 .
              Présentation du contenu :

              Arrêt du Conseil, du 18 mars 1732, ordonnant que tous les ouvrages fabriqués à Thiers seront revêtus d'une seconde marque avec ce mot Thiers, défendant aux habitants des lieux voisins de contrefaire ladite marque, et attribuant à l'intendant la connaissance des contraventions sur ce sujet : - requête des couteliers demandant qu'on diffère l'exécution de l'arrêt ; - requête du châtelain, du lieutenant et du procureur d'office de Thiers, faisant observer qu'en attribuant à l'intendant la connaissance des contraventions, l'arrêt déroge aux lettres patentes qui ont constitué la jurande et attribué la connaissance de ces sortes d'affaires aux juges de police des localités ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, au sujet de la nouvelle marque ; - plaintes des fabricants de Lyon, de Saint-Etienne et de Thiers au sujet de la mauvaise qualité des aciers de Rives en Dauphiné ; correspondance à ce sujet de MM. Orry, contrôleur général ; Trudaine, intendant d'Auvergne ; Fontanieu, intendant du Dauphiné ; de Merville, subdélégué à Thiers ; - les ouvriers se plaignent que depuis l'établissement du privilège exclusif accordé à quelques marchands du Dauphiné, les aciers coûtent plus cher et sont de mauvaise qualité ; M. Trudaine appuie leurs réclamations ; - mémoires de M. de Fontanieu en réponse à ceux des habitants de Saint-Etienne ; - lettre de M. Orry, répondant à M. Trudaine que les ouvriers de Thiers peuvent tirer leurs aciers de Nevers s'ils jugent ceux de Rives mauvais ; mémoire de M. de Merville, établissant que les ouvriers de Thiers ne peuvent employer les aciers de Nevers ; - "Mémoire pour les sieurs Duchon et Carrier, entrepreneurs des armes pour le Roy, en la fabrique royale de Saint-Estienne en Forest..., tant pour la fabrique des armes que pour les autres fabriques de ladite ville, par délibération du 17 février 1732", contre la Compagnie de Rives (impr. Jacques Vincent ; in-fol., 8 pages).

              Dates extrêmes : 1732-1733
              Importance matérielle : 21 pièces, papier ; 2 pièces, parchemin.

            • 1 C 429     1738-1739 .
              Présentation du contenu :

              Contestation entre la veuve Faucher, maître coutelier à Thiers, et la veuve Prodon-Douly, au sujet de leurs marques ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, invitant M. Rossignol, intendant d'Auvergne, à prendre des informations sur les plaintes de la veuve Faucher, et sur l'inexécution de l'arrêt du 11 juillet 1730, touchant la réformation des marques ; - lettre de M. de Merville, subdélégué de Thiers, et réponse de M. Rossignol au contrôleur général ; - arrêt du Conseil, du 24 mars 1739, ordonnant que la veuve Prodon-Douly sera tenue de réformer la marque dont elle se sert ; - procès-verbal dressé par M. de Merville en exécution de l'arrêt du 24 mars ; la veuve Prodon-Douly faisant défaut, on ne peut exécuter l'arrêt qui n'est pas assez explicite ; - lettre de M. de Merville annonçant que l'arrêt est exécuté.

              Dates extrêmes : 1738-1739
              Importance matérielle : 19 pièces, papier ; 2 pièces, parchemin.

            • 1 C 430     1741-1742 .
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. Orry, contrôleur général, renvoyant à M. Rossignol un mémoire du sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures, où ce dernier relève des abus dans la fabrique de quincaillerie de Thiers, notamment la "prohibition de l'acier de Nevers et la fabrication de ciseaux sans acier" ; il propose de préparer un nouveau règlement ; - lettre de M. de Merville répondant que les maîtres sont disposés à approuver le nouveau règlement et proposent même d'y faire des additions ; - mémoire de M. Fontfreyde sur les fabriques de quincaillerie de Thiers, contenant les dispositions des règlements en vigueur, l'énumération des abus remarqués par l'inspecteur et des moyens proposés pour y remédier ; - copie des lettres patentes de 1582 confirmant le règlement pour la coutellerie de Thiers ; - observations du sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures de la province d'Auvergne, en réponse aux objections des marchands de Thiers sur le règlement proposé pour la quincaillerie ; - plaintes des marchands et couteliers de Thiers sur le tort que font à leur commerce les sieurs Coste et Costebert, propriétaires de quatre martinets ou moulins à étirer le fer ; lettres à ce sujet de MM. Audembron et de Merville ; ordonnance de l'intendant, du 11 mai 1742, fixant à 30 sols le quintal le prix d'étirage du fer et défendant aux sieurs Coste et Costebert d'étirer pour eux avant d'avoir satisfait les marchands couteliers ; - lettre de l'intendant au contrôleur général au sujet du projet de règlement ; réponse de M. Orry ; il l'invite à communiquer ce projet aux marchands en gros de la ville de Thiers et à prendre par écrit leurs observations.

              Dates extrêmes : 1741-1742
              Importance matérielle : 14 pièces, papier.

            • 1 C 431     1741-1743 .
              Présentation du contenu :

              Réponse des marchands couteliers de Thiers au mémoire que les maîtres couteliers de cette ville ont présenté au roi ; - réponse des fabricants aux observations des marchands couteliers : la discussion entre les marchands et les fabricants porte sur le débit des mauvais aciers, la juridiction et la police des fabriques, la fabrication des ciseaux et autres objets sans acier, les fausses marques et les moyens d'en réprimer l'abus, les visites chez les marchands qui avaient déjà été prescrites par les lettres d'établissement de la jurande, le 25 mai 1584 ; les visites dans les paroisses voisines de Thiers, Saint-Rémy, Celles, Arconsat et Paslières où se fabriquent les fausses marques ; le choix des apprentis ; l'admission à la maîtrise ; - lettres de M. Guillemot, juge consul, et de M. de Merville à M. Rossignol, au sujet des observations des marchands que ceux-ci voulaient envoyer directement à M. de Persan ; M. de Merville se plaint amèrement des procédés du juge consul en cette affaire ; - nouvelles lettres de M. de Merville adressant à l'intendant deux actes de réformation de marque ; insistant pour qu'on fasse des visites chez les marchands et les émouleurs ; - projet de règlement pour la coutellerie de Thiers avec les observations des marchands quincailliers en regard de chaque article, et les réponses faites à ces observations par les maîtres couteliers, réponses approuvées par le subdélégué et l'inspecteur des manufactures ; lettre d'envoi de ce projet par M. Rossignol au contrôleur général ; - inventaire des pièces relatives au projet de règlement de 1741 à 1743 ; - "Lettres patentes sur le règlement des ouvrages de quinquaillerie et de coutellerie qui se fabriquent dans la ville de Thiers et lieux circonvoisins, données à Versailles, le 24 décembre 1743 (Clermont-Ferrand, P. Boutaudon, 1744, in-4°, 12 pages).

              Dates extrêmes : 1741-1743
              Importance matérielle : 23 pièces, papier.

            • 1 C 432     1744-1745 .
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. de Merville, demandant à l'intendant de s'opposer à ce que la connaissance des affaires de la manufacture soit portée en appel devant d'autres juges que l'intendant ; - correspondance de l'intendant et de M. de Merville, concernant la publication du nouveau règlement ; - lettre de M. de Merville, demandant un nouvel état des classes d'industrie pour les couteliers de Thiers, le précédent arrangement ayant fait trop de mécontents.

              Dates extrêmes : 1744-1745
              Importance matérielle : 7 pièces, papier.

            • 1 C 433     1747-1748 .
              Présentation du contenu :

              Nouveau projet de règlement pour la coutellerie de Thiers, proposé par le sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures, pour remédier à l'insuffisance de celui de 1743 ; - lettre de M. de Merville, subdélégué de l'intendant à Thiers, et juge du lieu, proposant diverses modifications à ce projet ; - mémoire sur les prétentions des couteliers de Vollore, par M. de Merville ; - procès-verbaux de confiscation d'ouvrages de quincaillerie dressés par M. Jean-François Roussel de Merville, écuyer, avocat en parlement, châtelain et juge ordinaire de la ville, baronnie et mandement de Thiers, contre les nommés Gilbert Navaron et François Massacré dit Pasquet, couteliers.

              Dates extrêmes : 1747-1748
              Importance matérielle : 10 pièces, papier.

            • 1 C 434     1748-1749  : affaire Batice.
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. Machault, contrôleur général, adressant à M. Rossignol, intendant, une requête de Jacques Batice, coutelier à Thiers, par laquelle celui-ci demande d'être reçu opposant à une ordonnance du juge de police de la ville de Thiers, "et qu'il soit fait défense au nommé Grangeneuve, aussi coutelier, de marquer à l'avenir ses ouvrages de la marque du sauvage par lui inventée, représentant la figure d'un homme appuïé sur une massüe, attendue la conformité que cette marque peut avoir avec celle de Jacques Batice qui représente un homme tenant en main une trompette embouchée" ; - lettre de M. de Merville à ce sujet et mémoire présenté par lui sur la requête de Jacques Batice ; - lettre de M. Rossignol, intendant, envoyant au contrôleur général un mémoire sur l'affaire ; M. Machault invite l'intendant à ne point admettre de nouvelles marques que les anciennes qui sont à vendre ne soient entièrement épuisées.

              Dates extrêmes : 1748-1749
              Importance matérielle : 7 pièces, papier.

            • 1 C 435     1749-1751 .
              Présentation du contenu :

              Procédure contre le sieur Colas-Pradel, coutelier, habitant du village du Combaud, pour avoir fabriqué des couteaux avec ressorts en fer ; expertise, saisie et amende ; - requête de plusieurs couteliers de la ville de Thiers, demandant d'être dispensés de se conformer à l'article 9 du règlement qui leur défend de confier leurs marques à ceux de leurs ouvriers qui travaillent hors de leurs maisons ou ateliers ; correspondance à ce sujet entre l'intendant et le contrôleur général ; sur l'avis de M. Fontfreyde, inspecteur des manufactures, la requête est mise à néant ; - mémoire sur la décadence du commerce de clincaillerie (sic) de la ville de Thiers ; - "Arrest du Conseil d'Etat du Roy, en interprétation du règlement du 24 décembre 1743, concernant la clincaillerie de la ville de Thiers, du 10 septembre 1750" (Paris, imprimerie royale, in-4°, 6 pages) ; - le même, en placard, suivi de l'ordonnance de l'intendant (P. Boutaudon, Clermont-Ferrand) ; - lettre d'envoi du contrôleur général, accompagnant l'arrêt ci-dessus ; certificats de publication par M. Teyras, subdélégué à Saint-Amant, et M. Mignot, subdélégué à Thiers ; - correspondance relative à cet arrêt du MM. de Moras, intendant d'Auvergne, et Rossignol, intendant de la généralité de Lyon.

              Dates extrêmes : 1749-1751
              Importance matérielle : 16 pièces, papier, dont un placard conservé sous la cote 62 Fi 90.

            • 1 C 436     1751 .
              Présentation du contenu :

              Requête du sieur Pradel, coutelier, propriétaire d'une marque appelée la fleur de lys enlevée ; - requête de Anne Roger, veuve de Sirenat-Boulay, maître coutelier à Thiers, protestant contre la réformation de sa marque la demi-fleur de lys ; - lettre de M. Merville à ce sujet ; - lettre de l'intendant qui désapprouve la décision de M. de Merville ; - mémoire sur les affaires soulevées par la ressemblance des marques appellées les fleurs de lys ; - expédition de l'arrêt de juillet 1730 pour la réformation des marques avec lettre d'envoi de M. de Merville à l'intendant ; - plaintes de M. de Merville au sujet de l'établissement à Boën d'une manufacture de quincaillerie rivale de celle de Thiers ; - M. de Moras invite M. de Merville à user du droit qu'il a de surveiller la manufacture de Boën, comprise dans la jurande de Thiers, afin d'empêcher qu'on y contrefasse les marques de Thiers ; - ligue de 27 maîtres couteliers, contrevenant par traité solidaire à l'article 9 du règlement de 1743 défendant aux maîtres de laisser marquer leurs ouvrages hors de leurs maisons ; contestation pour l'exécution de ce traité entre les sieurs Bouterige et Brousse ; correspondance entre MM. de Moras et de Merville.

              Dates extrêmes : 1751
              Importance matérielle : 15 pièces, papier.

            • 1 C 437     1750-1754 .
              Présentation du contenu :

              Procès de Mathieu Grangeon, maître coutelier de Thiers, à l'occasion d'une saisie faite chez lui le 26 juin 1749 par l'inspecteur des manufactures, de 18 douzaines de couteaux fabriqués avec des ressorts de fer en contravention à l'article 5 du règlement de 1743 ; - pièces de procédure : sentence de la sénéchaussée d'Auvergne, du 15 janvier 1750, faisant défense aux gardes-jurés de mettre à exécution la sentence qu'ils ont obtenue du châtelain de Thiers, le 20 décembre 1749, contre M. Grangeon ; - nouvelle sentence de la sénéchaussée d'Auvergne, du 27 février 1750, qui infirme celle de la châtellenie, renvoie les parties hors de cour, et confirme la confiscation ; - arrêt du Parlement de Paris, du 13 juin 1750, donnant mainlevée au sieur Grangeon de la saisie et exécution de ses meubles faite à la requête des gardes-jurés, le 14 avril 1750 ; - exécutoire en faveur du même, du 22 juin 1750 ; - arrêt du Parlement du 11 janvier 1751, condamnant les gardes-jurés à payer audit Grangeon les intérêts de la somme de 135 livres 11 sols pour dépens ; commission du 15 mai 1751 ; - arrêt du Parlement, du 15 février 1751, mettant à néant l'appel des gardes-jurés et les condamnant aux dépens, ordonnant que la sentence des précédents juges sorte son plein et entier effet ; - exécutoires ; - procès-verbal de rébellion du 29 janvier 1754 et requête d'Augustin Grangeon, fils de Mathieu Grangeon, demandant au bailli du Moutier de Thiers de faire procéder par force auxdits exécutoires ; - correspondance au sujet de cette affaire entre M. Trudaine, M. de Moras et M. de Merville ; mémoires du sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures ; - lettre de M. de Moras et mémoire de M. Fontfreyde sur l'exécution du règlement de 1743 ; - mémoire du sieur Fontfreyde pour démontrer les inconvénients des appels des sentences rendues par le juge de Thiers.

              Dates extrêmes : 1750-1754
              Importance matérielle : 18 pièces, papier ; 8 parchemins.

            • 1 C 438     1753-1758 .
              Présentation du contenu :

              Procès-verbal de saisie par les gardes-jurés de Thiers d'ouvrages marqués par le sieur Pelissier à la marque de l'étoile que le sieur Chrétien prétend lui appartenir ; - sentence de la châtellenie de Thiers, attribuant la marque de l'étoile au sieur Pelissier ; - appel de la sentence ci-dessus par Chrétien devant le sénéchal d'Auvergne ; procès-verbal de saisie et arrêt de confiscation d'ouvrages marqués en contravention des règlements des marques du vazy et des tenailles, par des ouvriers de la paroisse de Celles ; - lettre de M. de Boullongne, contrôleur général, renvoyant à M. de Ballainvilliers la procédure faite au présidial de Riom, à l'occasion d'une saisie opérée à l'encontre de Noël Malaptias, maître coutelier ; les jugements du présidial sur cette affaire sont irréguliers et le jugement du juge de Thiers aurait dû être exécuté par provision ; - mémoire de M. de Merville sur l'objet du règlement de 1743 et sur l'obstacle qu'apportent à son exécution les appels des jugements des juges de police à la sénéchaussée de Riom.

              Dates extrêmes : 1753-1758
              Importance matérielle : 7 pièces, papier.

            • 1 C 439     1760  : affaire Rivet et Moutonnier.
              Présentation du contenu :

              Lettres de M. Mignot, subdélégué à Thiers, et de M. de Merville, châtelain de Thiers, à l'intendant pour l'informer des détails de cette affaire : F. Rivet, acquéreur de la marque du bois de cerf, s'est efforcé de la rendre semblable à la marque de la palme appartenant à Moutonnier et l'une des plus estimées de la fabrique ; - procès-verbal de visite de l'atelier de F. Rivet, dressé par les gardes-jurés en exercice le 8 janvier 1760 ; saisie des coins qui ne sont pas conformes à ceux qu'attribue à Rivet la sentence de réformation ; - lettre de l'intendant à M. de La Crène, à Riom, l'invitant à ne pas donner suite à la demande d'appel de Rivet ; - projet d'arrêt proposé par le sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures, avec les observations de l'intendant et du Conseil et les réponses de l'inspecteur ; - projet d'arrêt pour remédier aux abus qui résultent des appels des sentences du juge de Thiers au sujet des confiscations des ouvrages défectueux de quincaillerie qui se fabriquent dans la jurande de Thiers, avec les observations du sieur Fontfreyde.

              Dates extrêmes : 1760
              Importance matérielle : 7 pièces, papier.

            • 1 C 440     1761-1766 .
              Présentation du contenu :

              Requête des jurés visiteurs de la fabrique de Thiers demandant "que les appels qui sont interjetés des jugements rendus en fait de fabrique par le châtelain de Thiers soient désormais attribués au Conseil, privativement aux juges ordinaires" ; lettre de M. Bertin, contrôleur général, répondant qu'il ne peut être donné suite à cette requête ; - journal des visites du sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures, en 1763, suivi d'observations sur les inconvénients des appels mentionnés plus haut ; - requête des jurés visiteurs, signalant à l'inspecteur des manufactures un abus nouveau : des compagnons travaillant pour leur compte sur la marque d'un maître avec l'autorisation de celui-ci ; - requête des émouleurs de la fabrique de Thiers protestant contre l'accaparement fait par deux particuliers des meules dont ils se servent pour leur métier et qu'on tire de Langeac ou de Maringues, ce qui en a fait monter le prix ; lettres de M. Mignot, donnant des explications à ce sujet ; - requêtes du maître coutelier Antoine Bost-Mambrun exposant qu'ayant eu le malheur de perdre une marque qu'il avait acquise, appelée l'ancre de mer, il en avait inventé une nouvelle qu'il appellerait la grenade en fruit et dont il demande l'autorisation de frapper ses ouvrages ; correspondance à ce sujet de MM. Mignot et de Merville avec l'intendant.

              Dates extrêmes : 1761-1766
              Importance matérielle : 14 pièces, papier.

            • 1 C 441     1769 .
              Présentation du contenu :

              Délibératoire du corps et jurande de coutellerie, tenue le 13 juin 1769 ; - requête des quatre députés de la jurande demandant à l'intendant d'homologuer la délibération ci-dessus et de les autoriser à se substituer aux maîtres jurés visiteurs dans les deux instances pendantes ; - lettre de M. Jubié, inspecteur des manufactures, contenant des détails sur cette affaire ; - "Mémoire que les négociants de clincaillerie en gros de la ville de Thiers présentent à nos seigneurs du Conseil, afin de parvenir à la réformation des articles 1, 5, 6, 12, 13 et 16 des lettres patentes surprises par les maîtres couteliers de la ville de Thiers, le 24 décembre 1743 (Clermont-Ferrand, Pierre Viallanes, 1769, in-folio, 10 pages) ; - correspondance au sujet de ce mémoire de M. Terray, contrôleur général ; - requête des commerçants adressant ce mémoire à l'intendant ; - lettre de l'intendant au contrôleur général : il ne semble pas naturel que les jurés visiteurs fassent des visites chez les marchands et qu'un corps supérieur se trouve ainsi soumis à un corps inférieur ; on pourrait permettre la fabrication des ciseaux en fer, qui se vendent à l'étranger, sauf à exiger l'apposition d'une marque spéciale.

              Dates extrêmes : 1769
              Importance matérielle : 13 pièces, papier.

            • 1 C 442     1770-1772 .
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. Trudaine, adressant à M. de Montyon, intendant d'Auvergne, une requête du sieur Guillemot, maître coutelier de Paris, demeurant à Thiers, qui demande l'autorisation de marquer les ouvrages qu'il fabrique d'une palme couronnée ; - lettre de M. Mignot, subdélégué de Thiers, à M. de Montyon et de M. de Montyon au contrôleur général sur la requête ci-dessus ; - requête de Pierre Moutonnier, coutelier à Thiers, demandant à être reçu opposant à un arrêt du Conseil, du 15 octobre 1771, qui donne acte au sieur Guillemot du choix par lui fait d'une palme couronnée pour la marque de ses ouvrages.

              Dates extrêmes : 1770-1772
              Importance matérielle : 10 pièces, papier.

            • 1 C 443     1769-1770 .
              Présentation du contenu :

              Procès-verbal de saisie faite par les jurés visiteurs sur le nommé Varenne, d'ouvrages marqués en contrefaçon des marques dites du pupitre et du c•ur percé ; - sentence du lieutenant de Thiers, donnant main-levée aux sieurs Dufour-Riberol, père et fils, des objets saisis sur le sieur Varenne ; - requête adressée au contrôleur général par les jurés visiteurs, qui réclament sa protection pour faire cesser les vexations qu'ils éprouvent de la part des marchands en gros de la ville de Thiers ; - lettre de M. Jubié adressant à l'intendant l'arrêt du Conseil du 10 septembre 1750, concernant la quincaillerie de Thiers ; - inventaires des pièces concernant l'affaire Dufour-Riberol.

              Dates extrêmes : 1769-1770
              Importance matérielle : 10 pièces, papier.

            • 1 C 444     1774-1777 .
              Présentation du contenu :

              Réclamation des commerçants et négociants en coutellerie de la ville de Thiers au sujet du règlement de 1743 ; - lettres de M. Trudaine, en 1774 et 1776, demandant à l'intendant des observations sur la requête des marchands couteliers ; - mémoire sur ce sujet, de M. Jubié, inspecteur des manufactures ; - mémoire de M. Mignot sur la requête des négociants de Thiers demandant que les lettres patentes du 15 février 1765 et arrêt du Conseil du 20 février 1766, concernant la liberté des établissements des fabriques de toiles, étoffes, chapellerie, bonneterie, dans les bourgs et villages du royaume soient exécutés, notamment en ce qui touche la libre fabrication, vente et débit de toute espèce de coutellerie de la part des ouvriers de la campagne qui avoisine la ville de Thiers ; il conclut à ce qu'on maintienne les dispositions des règlements de 1743 et de 1750 ; - lettre de M. de Chazerat, adressant le mémoire ci-dessus à M. de Trudaine.

              Dates extrêmes : 1774-1777
              Importance matérielle : 8 pièces, papier.

            • 1 C 445     1778-1786 .
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. Necker, directeur général des finances, à M. de Chazerat, intendant à Riom, du 5 décembre 1778, au sujet de la requête des maîtres couteliers, demandant que les couteliers des environs de Thiers soient réputés membres de la communauté, comme ils l'étaient avant l'édit d'avril 1777 ; que les places de syndic et adjoint créées par le même édit soient réunies à celles des jurés visiteurs ; il autorise qu'on prélève des secours sur le produit du quart qui appartient à la communauté dans les droits de réception ; il recommande jusqu'à nouvel ordre l'exécution du règlement de 1743 ; - lettre de M. de Montaran fils, au sujet de l'inexécution du règlement de 1743 ; correspondance de M. de Chazerat, demandant des éclaircissements sur ce point à M. Mignot, son subdélégué à Thiers ; - lettre de M. de Montaran fils, envoyant à l'intendant un projet de règlement pour la coutellerie, rédigé par M. Chauvassaignes, juge de Thiers, en exécution des lettres patentes du 5 mai 1779, lesquelles ordonnent qu'il sera incessamment procédé à la révision et à la réformation des anciens règlements ; il demande à M. de Chazerat ses observations ; - projet de règlement pour la coutellerie avec lettre d'envoi de M. Chauvassaignes ; - lettre de M. Jubié, inspecteur des manufactures ; il est d'avis que le règlement a besoin d'être remanié, mais que les articles nouveaux proposés par M. Chauvassaignes n'ont pour but que d'étendre la juridiction et l'autorité du juge de Thiers ; - requête du nommé Ponset, exposant qu'ayant obtenu de Sa Majesté un brevet du 12 décembre 1784, qui lui permet de prendre la qualité de coutelier du roi et de changer son poinçon en y faisant substituer celui de la victoire, il en a été empêché par le sieur Courbi, sous prétexte de la ressemblance de cette marque avec celle du trompette ; - note indiquant que dans les dossiers de la coutellerie de Thiers de 1750 à 1786, les années suivantes font défaut, de 1763 à 1768, 1781, 1783 et 1784.

              Dates extrêmes : 1778-1786
              Importance matérielle : 14 pièces, papier.

            • 1 C 7516     Supplément.
              Présentation du contenu :

              1-4. Procès-verbal d'assemblée des couteliers de Thiers, dans la salle appelée le Saint-Esprit, quartier de Saint-Jean, et nomination de gardes-jurés visiteurs (26 juin 1733) ; requête de Jean Fédit, Pierre Obtencias, Barthélemy Favet et Jean Douris, anciens visiteurs du corps des maîtres couteliers de Thiers, exposant qu'ils ont été chargés en cette qualité de faire la levée d'une imposition de 1 054 livres 10 sols, imposées sur lesdits couteliers pour la réformation de la matricule de leurs marques ; comme ils ont été remplacés par de nouveaux visiteurs, ils demandent que ceux-ci achèvent la levée de ladite imposition ; lettre à ce sujet de M. de Merville (30 juillet 1733) ; mémoire d'une plaque d'argent qu'Antoine Neyrat, orfèvre, a fait pour insculpter les marques de coutellerie de la ville de Thiers, s'élevant à 623 livres 3 sols. - 5. Lettre de M. Mignot, subdélégué à Thiers, au sujet d'un procès-verbal de réformation de la marque du bois de cerf, remis par le sieur Moutonnier à un procureur et qui s'est égaré (7 août 1760).

              Dates extrêmes : 1733-1760
              Importance matérielle : 5 pièces, papier.

          • Autres
            Dates extrêmes : 1750/1785

            • 1 C 546     Fabrique de rasoirs.
              Présentation du contenu :

              Requête d'Amable Chabrol, entrepreneur d'une manufacture de rasoirs incrustés à l'imitation de ceux d'Angleterre ; il demande qu'il soit fait défense aux couteliers de Thiers de le troubler dans l'exercice de sa profession ; il demande aussi différents privilèges généralement accordés aux manufactures nouvelles.

              Dates extrêmes : [1750]-[1775]
              Importance matérielle : 2 pièces, papier.

            • 1 C 446     Manufacture de Chamalières : projet d'établissement, demande de privilège.
              Présentation du contenu :

              Requête du sieur Antoine Guillemot fils, négociant à Thiers, qui propose d'établir à Chamalières une manufacture de coutellerie : il demande le titre de manufacture royale, l'autorisation de frapper ses ouvrages de toutes les marques qu'il voudra, et enfin un certain nombre de privilèges pour lui et ses ouvriers ; - correspondance à ce sujet de MM. de Chazerat, intendant d'Auvergne ; de Montaran fils, intendant du commerce et de Calonne, contrôleur général ; - M. de Calonne décide d'autoriser simplement le sieur Guillemot à établir sa manufacture dans les conditions ordinaires ; quant à la taxe, aux impositions qu'il demande et à l'exemption du droit d'aubaine pour les ouvriers étrangers qu'il emploiera, on se réserve de les lui accorder lorsque l'établissement sera en activité.

              Dates extrêmes : 1784-1785
              Importance matérielle : 6 pièces, papier.

        • Autres
          Dates extrêmes : 1723/1789

          • 1 C 6997     Bois de chauffe pour l'industrie.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Dodun adressant à l'intendant un arrêt du Conseil, du 9 août 1723, par lequel le Roi fait défense à toutes personnes et à toutes communautés régulières et séculières d'établir aucuns fourneaux, martinets, forges et verreries sans permission de Sa Majesté (22 août 1723) ; - lettre des commissaires du bureau du Commerce demandant à l'intendant de leur adresser un état des usines et bouches à feu qui existent dans sa généralité, indiquant les paroisses où elles sont situées, leur objet, leur importance, leur utilité, enfin si elles ont été établies en vertu de lettres patentes et à quelle date (3 mai 1788) ; réponse de l'intendant ; nouvelle lettre de M. Tolozan, l'un des commissaires, demandant des indications plus précises et plus détaillées (17 février 1789) ; - états fournis par les subdélégués.

            Dates extrêmes : 1723-1789
            Importance matérielle : 35 pièces, papier.

          • 1 C 385     Aciers : généralités.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Mignot annonçant que le sieur Mercklein a fait à Thiers deux expériences de conversion du fer en acier qui ont parfaitement réussi, et qu'il vient de quitter cette ville ; - "Extrait de l'article III du rapport que M. le contrôleur général a chargé M. le baron de Dietrich, commissaire du Roi, de faire, pendant le courant du mois d'oaût 1786, sur l'état actuel de la manufacture d'acier de M. Sanche et Cie, située à la Noraye, près Amboise" (Paris, Prault, in-4°, 7 pages) ; - "Précis des déclarations faites par les différents artistes et ouvriers qui ont travaillé au Luxembourg, le vendredi 7 septembre 1786, sur les aciers de la manufacture d'Amboise" (Paris, Prault, in-4°, 4 pages) ; - lettre de M. de Chazerat, intendant d'Auvergne, adressant les deux pièces ci-dessus à M. de Chanat et l'invitant à les communiquer aux communautés de son département qui emploient ce genre de fabrication.

            Dates extrêmes : 1762-1786
            Importance matérielle : 5 pièces, papier

          • 1 C 448     Manufactures de cuivre : réglementation.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Orry, contrôleur général, adressant à M. Trudaine, intendant d'Auvergne, un arrêt du 5 septembre 1730, qui révoque les lettres patentes du 19 août 1727, portant privilège exclusif pour l'établissement des manufactures de cuivre ; - "Edit du Roy, portant établissement de marques sur les ouvrages de cuivre, du mois de février 1745" (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; suivi de l'ordonnance de M. Rossignol, intendant ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 30 avril 1748, ordonnant que les contestations nées ou à naître dans la généralité de Riom sur l'exécution de l'édit du mois de février 1745 et de la déclaration du 16 du même mois, concernant les droits sur les cuivres et les cartes, seront jugées en première instance par l'intendant (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; suivi de l'ordonnance de M. Rossignol, intendant. Au bas de ce placard, certificat d'affiche par G. Andraud, clerc de la ville de Clermont-Ferrand.

            Dates extrêmes : 1730-1748
            Importance matérielle : 3 pièces, papier, dont deux placards conservés sous les cotes 62 Fi 91-92.

          • 1 C 478     Forges : réglementation.
            Présentation du contenu :

            Projet de règlement pour les forges du royaume ; - lettre d'envoi par M. Orry ; l'intendant répond qu'il n'y a point de forges dans sa généralité ; ce règlement lui paraissant utile et bien dressé, il en profitera pour en demander peut-être bientôt un semblable pour les moulins à papier, où il se commet aussi des abus.

            Dates extrêmes : 1730
            Importance matérielle : 3 pièces, papier.

      • Textiles et vêtement, tannerie
        Dates extrêmes : 1686/1790

        • 1 C 413     Manufactures de chapeaux : réglementation ; manufacture créée à Clermont par le sieur Feillottes.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. de Machault, contrôleur général, adressant à l'intendant un arrêt du Conseil du 26 janvier 1746, portant règlement pour la fabrique des chapeaux destinés à l'usage des troupes ; accusé de réception ; certificats de publication ; - établissement d'une manufacture de chapeaux fins de poil de castor, à Clermont, en 1761, par le sieur Feillottes, de Leipzig ; - baux à loyer de la maison Ribeyre pour l'établissement de la manufacture ; - requête et mémoires du sieur Feillottes, demandant divers privilèges pour une manufacture de chapeaux, ; demandes de secours par le sieur Feillottes, il lui est accordé 400 livres par an jusqu'en 1768 et 240 livres à partir de cette date ; - lettre de M. Trudaine adressant à M. de Chazerat, intendant, une requête dans laquelle Feillottes demande une gratification de 400 livres par an pendant 10 ans, exemption des charges publiques pour lui et de la milice pour son fils aîné ; nouvelles requêtes du sieur Feillottes que les marchands de Clermont ont prétendu incorporer en vertu de l'édit de 1777 et de la déclaration de 1782 ; il demande la continuation de ses privilièges et le titre de manufacture royale ; correspondance à ce sujet de MM. de Montaran, Terray, de Chazerat, Reboul et de Mme de La Roche-Aymon, qui recommande le sieur Feillottes.

          Dates extrêmes : 1746-1783
          Importance matérielle : 43 pièces, papier.

        • 1 C 449     Cylindre : projet d'établissement à Clermont.
          Présentation du contenu :

          Requête adressée à M. de Chazerat, premier président au Conseil supérieur et intendant d'Auvergne, par Claude Charles, fabricant de papier, et Jean-Claude Parraint, coloriste, graveur et dessinateur ; ils demandent un privilège exclusif pour 12 années, pour l'établissement d'un cylindre anglais, à l'eau, au pont du Salins, propre à cylindrer toutes sortes d'étoffes, toile, laine, coton et soie, ouvrages d'or et d'argent, broderie et galons.

          Dates extrêmes : [1750]-[1789]
          Importance matérielle : 2 pièces, papier.

        • 1 C 450     Dentellerie.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Perron, médecin à Billom, s. d., contenant envoi de deux mémoires pour l'établissement à Billom d'une fabrique de salpêtre et d'une fabrique de dentelles ; il estime la dépense de cette dernière à une somme de 100 000 francs ; il demande divers privilèges ; - requête de M. Proriol, originaire de Monistrol-en-Velay, demandant l'autorisation d'établir à Clermont une manufacture de dentelles en soie et de rubans, s. d. (postérieure à 1773) ; - mémoire de M. Jubié, inspecteur des manufactures, de l'année 1778, contenant un inventaire chronologique des règlements et arrêts du conseil concernant la fabrication des dentelles ; on fabrique aussi des dentelles de soie noire ou blanches ; - requête du sieur Pacros, fils, fabricant de blondes à Marsac, demandant qu'il soit fait un règlement pour la fabrication des dentelles ; correspondance à ce sujet de M. de Montaran fils et de M. Jubié : M. Jubié est d'avis qu'il n'y a là qu'une question de police et du moment que l'administration prépare un règlement général à ce sujet, il est inutile de faire une loi particulière pour Marsac.

          Dates extrêmes : 1778-1789
          Importance matérielle : 11 pièces, papier.

        • 1 C 479     Foulons : affaires diverses.
          Présentation du contenu :

          Requête de François Fournier, fermier du domaine du Mas, près Issoire, appartenant aux RR.PP. Jésuites de la maison Saint-Joseph de Lyon, exposant qu'il a certains foulons à malher les draps appelés boulongeons, qui servent à l'usage des paysans ; que le sieur Poupet, commis au droit de marque, a saisi indûment de ces draps qui ne sont point destinés à être mis en vente ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 18 janvier 1729, qui ordonne que les foulonniers, tondeurs et pareurs, seront tenus de se servir de chardons pour garnir et coucher le poil des draps et autres étoffes de laine, avec défense d'y employer des cardes de fer, ni quelque autre machine que ce soit (placard ; Riom, P. Thomas).

          Dates extrêmes : 1689-1729
          Importance matérielle : 2 pièces, papier ; un placard conservé sous la cote 62 Fi 103.

        • 1 C 480     Fabrication de gazes : projets d'établissement à Clermont.
          Présentation du contenu :

          Mémoires concernant le sieur Martin, fabricant de gazes, à Paris, proposant d'établir à Clermont une fabrique de ce genre où il pourrait utiliser la soie du pays ; avis de l'inspecteur des manufactures ; - lettres du vicomte de Lhuys, recommandant à M. de Chazerat le sieur Raymond, de Paris, qui voudrait établir à Clermont une manufacture de gaze.

          Dates extrêmes : 1769-1780
          Importance matérielle : 8 pièces, papier.

        • 1 C 481     Manufactures de laines : réglementation, affaires diverses.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Dodun, contrôleur général, envoyant à l'intendant un arrêt du Conseil (1725), qui défend de mêler les laines de différentes qualités ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 7 décembre 1728, portant règlement sur les laines qui doivent être employées dans les manufactures du Gévaudan ; suivi de l'ordonnance de M. Bernage de Vaux, intendant du Languedoc (placard ; Montpellier, Jean Martel, 1729) ; - lettres de M. Foacier de la Coudre, adressant à l'intendant des laines du crû du pays, provenant de l'hôpital de Saint-Flour ; - lettre d'envoi par M. Orry, d'un arrêt du Conseil, du 1er octobre 1735, ordonnant la confiscation des laines dans les cas de contravention exprimés dans l'article 41 des règlements généraux ; accusé de réception ; - ordonnance de M. de Tourny, intendant de Limoges, du 17 septembre 1737, prescrivant le lavage des laines (placard, sans nom d'imprimeur) ; - lettre d'envoi par M. de Calonne (1786) d'un arrêt du Conseil qui frappe les laines à la sortie du royaume d'un droit assez fort pour assurer l'approvisionnement des fabriques nationales ; accusé de réception ; - lettre de M. Calonne, adressant à M. de Chazerat un mémoire imprimé, contenant des observations sur la comparaison de la nouvelle laine superfine de France avec celle d'Espagne.

          Dates extrêmes : 1725-1786
          Importance matérielle : 16 pièces, papier ; 2 placards conservés sous les cotes 62 Fi 104-105.

        • 1 C 483     Manufactures de mouchoirs ; réglementation.
          Présentation du contenu :

          Correspondance relative aux lettres patentes des 26 août et 23 septembre 1784, ordonnant que la longueur des mouchoirs fabriqués dans le royaume sera égale à leur largeur, et autorisant les visites dans les magasins des marchands pour la vérification des étoffes, toiles et toileries, entre MM. de Calonne, de Chazerat et Jubié ; - lettres patentes du roi, du 23 septembre 1784, qui ordonnent que la longueur des mouchoirs qui se fabriquent dans le royaume sera égale à leur largeur ; suivi d'ordonnance de l'intendant (Clermont-Ferrand, Antoine Delcros, 1785, in-4°, 4 pages).

          Dates extrêmes : 1785
          Importance matérielle : 9 pièces, papier.

        • 1 C 543     Passementerie : affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Requête du sieur Locré, passementier à Clermont, demandant une indemnité de logement ; - avis de M. Jubié, inspecteur ; - lettre de l'intendant au Directeur général des finances ; il lui annonce qu'il a accordé une gratification de 140 livres au sieur Locré et qu'il se propose de continuer ; réponse de M. Necker qui approuve cette mesure, tout en recommandant de n'accorder cette gratification que pour quelques années ; - nouvelle requête du sieur Locré.

          Dates extrêmes : 1779-1780
          Importance matérielle : 7 pièces, papier.

        • 1 C 544     Fabriques de poils de chèvre.
          Présentation du contenu :

          Lettre du sieur Delort à Saignes, concernant une commande de vêtements en poil de chèvre ; - arrêt du Conseil, du 27 mars 1741, qui ordonne que les fils de poil de chèvre destinés à faire des boutons, boutonnières d'habits, ceintures et autres pareils ouvrages, seront retors, purs et sans mélange, sans qu'il puisse y être employé aucuns fils de laine, fils de Flandre, et autres pareilles matières ; suivi de l'ordonnance de M. de Tourny, intendant de Limoges (placard, sans nom d'imprimeur).

          Dates extrêmes : 1737-1741
          Importance matérielle : 3 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 128.

        • 1 C 547     Passementerie : réglementation.
          Présentation du contenu :

          Mémoire et projet de règlement pour l'aunage des rubanneries, par le sieur Flouvat-Lavoye, fabricant à Ambert ; - lettres du sieur Flouvat envoyant un nouveau mémoire sur le même sujet, en réponse aux observations qu'il suppose avoir été faites par les autres fabricants d'Ambert : proposant de fixer également l'aunage des ceintures pour prêtres et laïques.

          Dates extrêmes : 1752
          Importance matérielle : 8 pièces, papier.

        • 1 C 548     Tanneries : statistique.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Orry, contrôleur général, annonçant qu'il a reçu de différentes provinces des plaintes sur la mauvaise qualité des cuirs ; il prie M. Trudaine, intendant d'Auvergne, de lui adresser des états indiquant le nombre des tanneries existant dans les différentes villes d'Auvergne ; réponses des subdélégués ; mémoire où sont groupés les renseignements qu'ils ont fournis.

          Dates extrêmes : 1733-1734
          Importance matérielle : 42 pièces, papier.

        • 1 C 549     Tanneries : réglementation, police, affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. de Merville, relative aux dommages que causent aux tanneurs de Thiers les amas d'écorce de jeune chêne faits par des marchands qui les revendent ensuite aux tanneurs ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, à M. Rossignol, intendant d'Auvergne, au sujet de cuirs mal séchés qui ont été mis en vente à la foire de Beaucaire ; lettre de l'intendant prescrivant à ses subdélégués qu'ils aient à recommander aux tanneurs de mieux veiller à la qualité des cuirs ; - lettre de M. Orry, demandant si l'usage de tanner les cuirs à l'orge, qui n'était guère connu qu'à Coulommiers, a pénétré en Auvergne ; il demande également des renseignements sur les tanneries de cette province qui se servent soit de l'orge, soit de la chaux, soit de l'une et l'autre matière, et sur les avantages de ces différentes méthodes ; - réponse de M. Rossignol ; - lettre de M. Orry, annonçant qu'il a reçu les états des papeteries et des tanneries établies en Auvergne ; - lettre du sieur Trioullier, greffier de la subdélégation d'Ardes, adressant un état des édits de création, arrêts et règlements concernant les offices de prud'hommes, contrôleurs, visiteurs et marqueurs des cuirs ; il annonce qu'un particulier de cette ville s'est présenté pour acquérir un de ces offices ; correspondance à ce sujet de M. Dupin, secrétaire de l'intendance et Rodde-Chalaniat, subdélégué d'Ardes ; - ordonnance de M. Rossignol, intendant, du 27 octobre 1749, condamnant divers tanneurs de Thiers à payer au sieur Baillard, leur syndic, la somme de 60 livres 15 sols qu'il a dépensée dans un voyage à Lyon, où il s'était rendu par ordre de l'intendant, afin de concerter avec M. Pallu les mesures à prendre pour assurer l'approvisionnement des tanneurs de Thiers, l'épizootie menaçant de suspendre l'envoi des peaux dans cette ville.

          Dates extrêmes : 1737-1749
          Importance matérielle : 14 pièces, papier.

        • 1 C 550     Tanneries : statistique, affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Mémoire sur la situation et le nombre des tanneries établies dans la province d'Auvergne, sur le commerce des cuirs et les différents droits qu'ils payent ; - mémoire sur le commerce des cuirs, peaux et pelleteries de la subdélégation de Saint-Flour ; - mémoire sur la contestation qui s'est élevée entre les tanneurs et corroyeurs de Saint-Flour d'une part, et les marchands gantiers et pelletiers de la même ville d'autre, au sujet du droit de marque auquel les tanneurs prétendent assujettir les marchandises que vendent les pelletiers.

          Dates extrêmes : [1725]-[1789]
          Importance matérielle : 4 pièces, papier.

        • 1 C 551     Tapisserie.
          Présentation du contenu :

          Requête (s.d.) présentée à l'intendant d'Auvergne par Gabriel Matheron de la Roche, marchand et maître fabricant en la manufacture royale de tapisserie d'Aubusson, il propose d'en établir une semblable dans la ville de Clermont.

          Dates extrêmes : [1725]-[1789]
          Importance matérielle : 1 pièce, papier.

        • 1 C 552     Teinturerie : réglementation, affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil, du 10 mai 1724, concernant les maîtres teinturiers, suivi de l'ordonnance de l'intendant (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon). Cet arrêt rappelle les règlements généraux de 1669, et défend aux teinturiers de faire graver sur leurs plombs les armes du roi, ce privilège étant réservé aux manufactures royales ; - lettre d'envoi par M. Dodun à M. de la Grandville, le 15 juin 1725, d'un arrêt qui permet de teindre en petit teint les cadis et les cordelats de demi-aune et au-dessous ; - lettre de M. Le Peletier, contrôleur général, adressant à l'intendant un arrêt portant règlement pour la teinture des draps et autres étoffes de laine ; - accusés de réception par l'intendant et M. Tassy de Montluc, subdélégué, d'un règlement de 1733 pour la teinture des laines destinées à la fabrique des tapisseries et d'une instruction sur le débouilli de ces laines ; - lettre de M. Baron à M. Trudaine, intendant d'Auvergne, au sujet "d'un homme qui demande au Conseil un privilège exclusif pour faire de l'orseille avec de l'herbe de Madère, demandant qu'on défende celle de peirelle comme tout à fait inférieure" ; - mémoire sur la requête des sieurs Lafond et Pourroy qui demandent un privilège pour faire l'orseille avec l'herbe du cru des Canaries ; détail des expériences instituées pour vérifier les assertions du sieur Lafond ; - copie d'un arrêt du Conseil du 1er février 1718, réduisant à 8 sols du cent pesant les droits à percevoir à Gannat et à Vichy sur la peirelle d'Auvergne, improprement appelée orseille.

          Dates extrêmes : 1724-1734
          Importance matérielle : 15 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 129.

        • 1 C 553     Teinturerie : réglementation affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Lettre d'envoi par M. Orry, contrôleur général, de lettres patentes accordées par le roi sur un nouveau règlement arrêté au Conseil, le 15 janvier 1737, pour la teinture des étoffes de laine et des laines servant à leur fabrication ; - lettre de M. Orry, adressant à M. Rossignol, intendant d'Auvergne, des échantillons matrices de teinture indiqués par le règlement du 15 janvier 1737, pour être envoyés aux juges des manufactures ; procès-verbal par Jean de Julienne, écuyer, entrepreneur de la manufacture royale des Gobelins, certifiant que les échantillons ci-dessus ont été faits à la manufacture et indiquant le détail des opérations ; - représentations faites par l'assemblée des teinturiers d'Ambert ; ils protestent contre la séparation qu'on veut faire en deux communautés, l'une pour les teinturiers de grand teint, l'autre pour ceux de petit teint, 3 mars 1738 ; - arrêt du Conseil du 11 octobre 1740, en faveur des teinturiers de Metz, défendant aux greffiers des juges des manufactures d'exiger aucune somme des gardes-jurés sous prétexte de vacations et expéditions des procès-verbaux faits pour l'utilité du commerce ; suivi de l'ordonnance de l'intendant (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon).

          Dates extrêmes : 1737-1740
          Importance matérielle : 20 pièces, papier, dont un placard conservé sous la cote 62 Fi 130.

        • 1 C 554     Teinturerie : réglementation, affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil d'Etat, du 1er août 1745, qui permet aux teinturiers de Montauban de faire usage pour la teinture en noir de leurs étoffes, de celle à froid, dite à la Jésuite ; suivi de l'ordonnance de M. de L'Escalopier, intendant de la généralité de Montauban (placard, Montauban, J. Teulières) ; - lettre d'envoi de l'arrêt ci-dessus par M. L'Escalopier à M. Rossignol, intendant d'Auvergne ; - requête de Jean-Damien Flouvat-Lavoye, fabricant à Ambert, demandant des encouragements pour établir en Auvergne une fabrique de sandal moulu pour la teinture ; - observations du sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures, sur les propositions du sieur Flouvet-Lavoye ; - M. Rossignol propose d'accorder au suppliant différents privilèges ; - correspondance relative à la demande de Flouvat-Lavoye entre MM. de Montaran, intendant du commerce ; Machault, contrôleur général ; Rossignol, intendant d'Auvergne ; Teyras, subdélégué à Saint-Amant ; Herbuer-Laroche ; - lettre de M. Trudaine, adressant à M. de Moras, intendant d'Auvergne, des imprimés d'un procédé pour teindre en vert de Saxe ; accusé de réception ; envoi aux subdélégués ; - lettre de M. de Chazerat, intendant d'Auvergne, du 23 mai 1782, adressant à M. de Chanat un arrêt du Conseil qui ordonne que les plombs de teinture apposés sur les étoffes, en conséquence des lettres patentes du 5 mai 1779, seront contre-marqués dans les bureaux de visite ; - lettre de M. Tolozan, intendant du commerce, adressant à M. de Chazerat un ouvrage de M. d'Ambourney, de Rouen, sur les teintures.

          Dates extrêmes : 1745-1786
          Importance matérielle : 22 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 131.

        • 1 C 555     Teinturerie.
          Présentation du contenu :

          Instruction générale pour la teinture des laines et manufactures de laines de toutes couleurs et pour la culture des drogues ou ingrédients qu'on y emploie ; impr. s.l.n.d., in-folio.

          Dates extrêmes : [1750]-[1789]
          Importance matérielle : 1 cahier, papier ; 102 pages.

        • 1 C 556     Manufactures de toiles : réglementation.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil, du 14 décembre 1728, portant interprétation de celui du 7 juin 1723, qui ordonne que les toiles ne seront réputées grosses que quand la pièce de 37 aunes de longueur, sur trois quarts de largeur, sera du poids de 27 livres et au-dessus, suivi de l'ordonnance de l'intendant (placard, Riom, P. Thomas) ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, à M. de Trudaine, intendant, au sujet des abus qui se sont introduits dans la fabrique et la vente des toiles de Quercy et de Rouergue, propres à faire des sarraux, des canonnières et des tentes ; M. Orry demande s'il convient d'étendre à l'Auvergne les mesures en question ; - correspondance à ce sujet de M. Sadourny, subdélégué à Aurillac ; Boyer de la Salle, subdélégué à Viverols ; Tassy de Montluc, subdélégué à Saint-Flour ; - mémoire au sujet des toiles qui se fabriquent dans l'élection d'Aurillac ; - réponse de M. Trudaine ; - arrêt du Conseil, du 13 mars 1731, portant règlement pour la fabrique des toiles et étoffes de fil, fil et coton et tout coton, teints (Paris, imp. royale, in-4°, 32 pages) ; - autre arrêt de la même date pour remédier aux abus qui se sont glissés dans la fabrique des toiles de Normandie (Paris, imp. royale, in-4°, 31 pages) ; - correspondance de l'intendant avec M. Boyer de la Salle sur le commerce des toiles qui se fabriquent entre Ambert, Billom, Courpière, Olliergues, Saint-Gervais, Domaize, Mauzun, et sur les moyens propres à développer ce commerce.

          Dates extrêmes : 1728-1731
          Importance matérielle : 13 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 132.

        • 1 C 557     Manufactures de toiles : généralités, amélioration des produits.
          Présentation du contenu :

          Fabrique de toiles de lin dites pressilles écrues, brabans écrues, osnabruck, ces dernières nommées à Cadix crequelas écrues, établie en Auvergne par les soins de M. Trudaine, intendant, d'après les ordres de M. Orry, qui voulait doter la France de cette industrie, dont les produits étaient très recherchés dans les Indes espagnoles ; - quatre échantillons de toile de lin envoyés comme modèles par M. Orry ; - correspondance de l'intendant avec MM. Besseyre, châtelain de Besse et subdélégué, et de Mallesaigne, subdélégué à Bort, chargés de faire fabriquer des toiles sur le modèle des échantillons ; lettres d'envoi des pièces fabriquées à Bort et à Besse ; - quatre échantillons de toiles fabriquées dans la subdélégation de Bort ; mémoire des paroisses qui produisent du lin dans cette subdélégation ; M. de Mallesaigne ne peut fixer la quantité, mais il assure que la production est suffisante pour entretenir une manufacture quelque considérable qu'elle soit ; il donne également des détails sur la fabrique de toile de chanvre établie à Bort, qui a un débit considérable dans le Languedoc ; - envoi par M. Trudaine au contrôleur général de quelques pièces conformes aux échantillons envoyés par celui-ci ; il fait remarquer que la teinte en est plus foncée parce que les pluies survenues pendant la récolte ont noirci le lin ; - efforts pour reproduire la couleur blanchâtre des échantillons ; - lettre de M. Orry approuvant les pressilles, mais faisant remarquer que les autres sont inférieures, quoique trop chères ; - lettres de l'intendant demandant aux subdélégués où se vendent les toiles de lin fabriquées dans leur subdélégation ; demandant à M. de Montluc des renseignements sur le commerce qui se fait aux environs de Saint-Flour d'une mousse qui sert à la teinture ; - arrêt du Conseil, du 23 février 1734, qui ordonne que les statuts des marchands de la ville d'Angers, et les lettres-patentes du mois de novembre 1649, seront exécutés suivant leur forme et teneur, et fait défenses aux toiliers de ladite ville et à tous autres de faire le commerce des toiles sans être reçus marchands (Angers, imp. Louis-Charles Barrière, in-4°, 4 pages) ; - lettre de M. Chassaigne, informant l'intendant d'une fraude qui se pratique à Arlanc dans le commerce des toiles.

          Dates extrêmes : 1732-1734
          Importance matérielle : 22 pièces, papier ; échantillons.

        • 1 C 558     Manufactures de toiles : généralités, réglementation.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil, du 24 décembre 1737, qui permet aux tissiers ou tisserands en toile de fabriquer, vendre et débiter des droguets, bauges et tiretaines et autres étoffes grossières, à la charge par eux de se conformer aux règlements des manufactures, pour les largeurs, longueurs, visites et marques desdites étoffes (Paris, imp. royale, in-4°, 4 pages) ; - lettre d'envoi ; - toiles d'Auvergne qui passent dans la généralité de Lyon sans être marquées ni assujetties à des longueurs et largeurs déterminées ; le contrôleur général fait observer à l'intendant d'Auvergne que les marchands pourraient introduire dans le commerce des toiles fabriquées dans la généralité de Lyon en contravention en les faisant passer pour toiles d'Auvergne ; - réponse de l'intendant ; - toiles rousses fabriquées aux environs d'Ambert ; lettre de M. Orry, et mémoire des fermiers généraux en réponse aux demandes des fabricants ; - mémoire de M. Fontfreyde sur les toiles rousses et blanches qui se vendent à Clermont ; - projet d'établir en Auvergne la fabrication des toiles de lin, surtout de celles qui se vendent à l'étranger ; M. Orry demande s'il se cultive du lin en Auvergne ; réponse de l'intendant rappelant l'épreuve faite en 1732 et qui n'a pas été entièrement satisfaisante ; - abus dans la fabrication et le commerce des toiles rousses et grises du diocèse d'Albi, de la généralité de Montauban, et de la province d'Auvergne ; projet d'arrêt pour y remédier, adressé à l'intendant ; celui-ci le renvoie avec un mémoire d'observations de l'inspecteur des manufactures ; - lettre d'envoi par M. Orry à M. Rossignol d'une ordonnance rendue le 16 juin 1744 par l'intendant de Montauban, portant règlement pour la fabrique des toiles et rédigée par M. Chrestien, inspecteur des manufactures ; il invite M. Rossignol à en préparer une semblable ; - règlement pour les toiles qui se fabriquent dans la généralité de Montauban, du 15 juin 1744 (imp. à Montauban, J. Teulières, in-4°, 7 pages).

          Dates extrêmes : 1737-1745
          Importance matérielle : 16 pièces, papier.

        • 1 C 559     Manufactures de toiles : réglementation.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Machault, contrôleur général, adressant à M. Rossignol un règlement pour les toiles du diocèse d'Albi et l'invitant à rédiger un projet analogue pour sa généralité ; - ordonnance de l'intendant de la généralité de Montauban, concernant les toiles qui se fabriquent dans cette généralité, du 25 août 1750 (Montauban, Teulières, in-4°, 4 pages) ; - projet d'ordonnance préparé par M. Fontfreyde, inspecteur des manufactures, et réponse de l'intendant : les seuls articles qui lui semblent applicables dans sa généralité sont ceux qui concernent la fabrication et le pliage des toiles ; quant à ceux relatifs aux dimensions et à la marque, ils ne pourraient y être exécutés ; - lettre de M. d'Ormesson à M. de Moras, demandant des renseignements sur une requête des receveurs des tailles de la généralité d'Auvergne et particulièrement d'Aurillac qui se plaignent du dérangement qu'ils éprouvent dans leurs recouvrements par suite de la perception d'un droit sur les toiles, ordonné par M. L'Escalopier, intendant de la généralité de Montauban ; - requête de la ville de Maurs à l'intendant d'Auvergne, à l'effet d'obtenir pour les marchands du Languedoc qui ont acheté des toiles à Maurs et n'osent continuer les achats qu'ils se proposaient de faire à Marcolès, Arpagon et Montsalvy, l'assurance qu'ils pourront les faire passer librement à Milhau en Rouergue, nonobstant l'ordonnance de M. L'Escalopier ; - lettre de M. L'Escalopier, envoyant à M. de Moras une ordonnance par lui rendue le 16 juin 1744 et une autre complétant la première, rendue à la suite de l'arrêt du Conseil de mai 1750, portant règlement pour la farique des toiles ; il l'invite à prendre des mesures analogues dans sa généralité ; - avis de M. Fontfreyde ; plusieurs articles des règlements ci-dessus ne sauraient être exécutés en Auvergne.

          Dates extrêmes : 1750-1751
          Importance matérielle : 13 pièces, papier.

        • 1 C 560     Manufactures de toiles : réglementation.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Machault, contrôleur général,invitant M. de Moras à rendre définitif le projet d'ordonnance préparé par M. Rossignol, sans s'arrêter à la difficulté tirée du manque de graveurs pour les poinçons ; - le projet d'ordonnance est communiqué aux subdélégués ; - réponses des subdélégués ; - mémoire résumant les observations des subdélégués ; - mémoires de M. Fontfreyde, insepecteur des manufactures.

          Dates extrêmes : 1751
          Importance matérielle : 25 pièces, papier.

        • 1 C 561     Manufactures de toiles : généralités, réglementation.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Fontfreyde, inspecteur des manufactures, à l'intendant ; il annonce qu'il n'a pu faire imiter à Tours et à Domaize les échantillons que lui avait remis M. Dupin de grosse toile propre à emballer des marchandises ; - lettre de M. Machault, garde des sceaux, rappelant à M. de la Michodière le projet d'ordonnance sur les toiles qui lui a été adressé en 1751, et l'invitant à publier au plus tôt cette ordonnance si elle ne l'a été déjà ; - correspondance sur le même sujet de M. de Montaran ; - mémoire de M. Fontfreyde et lettre de M. de la Michodière ; on rappelle les raisons qui ont fait différer la publication de l'ordonnance ; - lettre de M. Pagès de Vixouse, subdélégué à Aurillac, au sujet de la foire aux toiles de Montsalvi, que M. l'abbé de Montsalvi voulait faire avancer du 12 au 5 avril.

          Dates extrêmes : 1752-1755
          Importance matérielle : 11 pièces, papier.

        • 1 C 562     Manufactures de toiles : réglementation.
          Présentation du contenu :

          Certificat de publication par M. de Mallesaigne, subdélégué à Bort, d'un arrêt du Conseil, du 28 février 1766, qui accorde à tous les habitants de la campagne la permission de fabriquer des toiles de lin, de chanvre et de coton ; - jugement de police par Louis-Anne Reboul, chevalier, seigneur de Villard, lieutenant-général en la sénéchaussée, siège présidial et de police de Clermont-Ferrand, du 13 août 1771, portant confiscation d'une pièce de toile sur le nommé Marnat (placard, Clermont, imprimerie du roi) ; - mémoire sur la foire du 16 août 1771 à Clermont-Ferrand, par M. Jubié, inspecteur des manufactures ; - projet d'arrêt pour le pliage des toiles qui se fabriquent dans la généralité d'Auvergne par M. Jubié ; il recommande également le projet d'arrêt qu'il a préparé pour propager la filature du chanvre au rouet ; - correspondance relative à ce projet entre MM. Trudaine et de Montyon ; M. Trudaine approuve le projet d'arrêt, mais en supprimant la clause comminatoire de la confiscation.

          Dates extrêmes : 1766-1771
          Importance matérielle : 10 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 133.

        • 1 C 563     Manufactures de toiles : réglementation, police.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil d'Etat, du 15 mars 1772, concernant le pliage des toiles, suivi de l'ordonnance de l'intendant (Clermont-Ferrand, imp. du roi, in-4°, 3 pages) ; - le même en placard ; - ordonnance de M. de Chazerat, intendant, du 13 août 1772, pour l'exécution de l'arrêt ci-dessus (placard, Clermont-Ferrand, imp. du roi) ; - lettres d'envoi de l'arrêt ci-dessus, accusés de réception ; - lettre de M. Jubié, inspecteur des manufactures, constatant à la foire de mai 1772, à Clermont, les bons résultats produits par l'arrêt sur le pliage des toiles ; - procès-verbaux de contravention à l'arrêt sur le pliage des toiles, dressés en 1772 et 1773, par le sieur Jubié contre Martial Mignard, laboureur à Cébazat ; le sieur Mellay, perruquier ; Lacroix, Bouteyron, le suisse de la cathédrale, Ollier, Bourdier, Conort ; plaintes de ce dernier ; ordonnances de l'intendant ; - mémoire de M. Jubié, sur l'exécution de l'arrêt ; sur le chanvre qu'on cultive et qu'on emploie sur place ou qu'on expédie à Nantes pour la marine.

          Dates extrêmes : 1772-1773
          Importance matérielle : 1 pièce, parchemin ; 28 pièces, papier, dont quatre placards conservés sous les cotes 62 Fi 134-137.

        • 1 C 564     Manufactures de toiles : réglementation, police.
          Présentation du contenu :

          Lettres patentes, du 28 juin 1780, portant règlement pour la fabrication des toiles et toileries (Paris, imp. royale, in-4°, 7 pages) ; - lettres patentes, du 30 septembre 1780, portant règlement pour la fabrication des toiles et toileries dans la généralité d'Auvergne (Paris, imp. G. Simon, rue Mignon-Saint-André-des-Arts, in-4°, 4 pages) ; - le même, en placard ; - arrêt du Conseil, du 19 février 1781, qui ordonne qu'il sera établi dans différentes villes de cette province, si fait n'a été, des bureaux pour la visite et la marque des toiles et toileries qui s'y fabriquent (Clermont-Ferrand, Antoine Delcros, in-4°, 3 pages) ; - ordonnance de l'intendant d'Auvergne, du 30 juillet 1784, qui prononce la confiscation d'une pièce de toile saisie sur Antoine Coupa, tisserand, de la paroisse de Trézioux, pour faux aunage, et le condamne en 50 livres d'amende et aux dépens (placard, Clermont-Ferrand, Antoine Delcros).

          Dates extrêmes : 1780-1784
          Importance matérielle : 13 pièces, papier ; 2 placards conservés sous les cote 62 Fi 138-139.

        • 1 C 565     Manufactures de toiles : projet d'établissement.
          Présentation du contenu :

          Mémoire adressé par le sieur Perol à l'intendant d'Auvergne, pour l'établissement dans cette province d'une manufacture de toiles fines de chanvre ; - état des dépenses qu'il faudrait faire pour l'établissement d'une manufacture de toiles fines.

          Dates extrêmes : [1750]-[1789]
          Importance matérielle : 2 pièces, papier.

        • 1 C 7522     Manufactures de toiles (supplément).
          Présentation du contenu :

          1-6. Lettre du contrôleur général adressant à l'intendant des échantillons du fil dont on se sert dans les fabriques de siamoises de Rouen, et le priant de faire rechercher et acheter en Auvergne des fils semblables à ceux-là, jusqu'à concurrence de 5 000 livres (23 juillet 1731) ; M. Orry prie l'intendant de faire rassembler un millier des échantillons fournis et de les adresser à Paris (27 août) ; lettre de l'intendant annonçant l'envoi (14 novembre) ; le contrôleur général invite l'intendant à continuer ces envois (26 novembre). - 7-10. Lettre du contrôleur général invitant M. Trudaine à cesser les achats de fil de chanvre qui avaient été commandés en Auvergne, les marchés de Rouen et des environs étant assez approvisionnés (3 décembre) ; lettre à ce sujet de l'intendant à M. Audembron ; lettre du contrôleur général relative au payement des envois faits à Rouen (7 avril 1732).

          Dates extrêmes : 1731-1732
          Importance matérielle : 10 pièces, papier.

        • 1 C 7715     Manufactures de toiles : réglementation (supplément).
          Présentation du contenu :

          1. Ordonnance de l'intendant, pour l'exécution de l'arrêt du Conseil d'Etat du 15 mars 1772, concernant le pliage des toiles (13 août 1772) (Clermont, "imp. du roi").

          Dates extrêmes : 1772
          Importance matérielle : 1 pièce, papier.

        • 1 C 566     Manufactures de toiles de coton et toiles peintes : réglementation, affaires particulières.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil d'Etat, du 6 janvier 1756, qui accorde divers privilèges et exemptions à la manufacture royale du Puy, suivi de l'ordonnance de Jean-Emmanuel de Guignard, vicomte de Saint-Priest, intendant de Languedoc (placard, Lyon, P. Valfray) ; - lettre de M. Bertin, contrôleur général, appelant l'attention de l'intendant d'Auvergne sur les manufactures d'impression de toiles, autorisées par les lettres patentes des 5 septembre et 28 octobre 1759 ; - mémoire contenant le procédé de la teinture du coton rouge-incarnat d'Andrinople, sur le coton filé (Paris, imp. royale, 1765, in-4°, 7 pages) ; - requête de Daniel-Alexis Barrière, résidant à Riom, et Andreas de Weprofky, transylvain de nation, demandant l'autorisation d'établir à Riom une manufacture de toiles peintes, autrement dites indiennes ou toiles d'Orange ; lettre de M. de Saint-Hérem, recommandant cette requête ; M. Trudaine, consulté, invite M. de Ballainvilliers, intendant d'Auvergne, à encourager de toutes manières la manufacture de Marsat, mais il refuse les secours en argent et le privilège d'un plomb exclusif ; - requête du nommé Jonas Schlamberger, ouvrier suisse, demandant la protection de l'intendant pour l'établissement, à Clermont, d'une manufacture de toiles peintes (1770) ; le suppliant se recommande de l'évêque de Nevers, qui a reçu son abjuration de la foi protestante ; avis de M. Jubié, inspecteur des manufactures, favorable au suppliant ; - lettre de M. Aublé, négociant à Lyon, proposant à M. de Chazerat (1787), d'établir à Clermont une manufacture de tous les articles anglais mousseline, velours, basin, toile de coton, etc... ; demandant un prêt de 60 000 livres remboursable en sept années ; M. de Chazerat le renvoie à M. de Tolozan, intendant du Commerce.

          Dates extrêmes : 1756-1787
          Importance matérielle : 15 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 140.

        • 1 C 7716     Manufactures de toiles de coton et toiles peintes : réglementation (supplément).
          Présentation du contenu :

          1. Arrêt du Conseil d'Etat, qui fait défense aux entrepreneurs de la manufacture de toiles peintes établie au Clos-le-Prêtre, sur la rivière des Gobelins, de mettre dans l'inscription étant au chef des toiles peintes et imprimées de leur manufacture ces mots Qui passe à Jouy (8 mars 1789) (Paris, imp. royale).

          Dates extrêmes : 1789
          Importance matérielle : 1 pièce, papier.

        • 1 C 818     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, répression des infractions.
          Présentation du contenu :

          Accusés de réception d'un arrêt du Conseil, du 1er février 1689, qui défend d'exposer en vente, vendre ni acheter des toiles de coton peintes, et ordonne que toutes celles qui proviennent de la Compagnie des Indes seront reprises par le directeur de ladite Compagnie ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 13 juillet 1700, concernant les toiles peintes ; suivi de l'ordonnance de l'intendant (placard, sans nom d'imprimeur) ; - procès-verbal de visite faite chez les marchands d'Aurillac par le sieur Trenty, procureur du roi, pour l'exécution de l'arrêt concernant les toiles peintes.

          Dates extrêmes : 1689-1701
          Importance matérielle : 10 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 288.

        • 1 C 819     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, répression des infractions.
          Présentation du contenu :

          Edit du roi, du mois de juillet 1717, qui prononce des peines contre ceux qui introduiront dans le royaume des toiles peintes, écorces d'arbres ou étoffes de la Chine (Paris, imp. royale, in-4°, 4 pages) ; - requête de Sébastien Marinier, négociant à Lyon, exposant qu'ayant fait conduire à Clermont plusieurs pièces de toiles provenant de la Compagnie des Indes, il s'en est trouvé plusieurs de souillées et incapables de servir ; il demande l'autorisation de les faire blanchir à Roanne ; ordonnance de M. Boucher, accordant l'autorisation demandée ; procès-verbaux de visite desdites pièces de toile par les juges de police ; - ordonnance de M. Boucher, intendant d'Auvergne, accordant une autorisation du même genre à d'autres marchands.

          Dates extrêmes : 1717-1719
          Importance matérielle : 18 pièces, papier.

        • 1 C 820     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, répression des contraventions.
          Présentation du contenu :

          Ordonnance de Gilles Brunet d'Evry, intendant d'Auvergne, du 6 avril 1721, défendant l'usage des toiles peintes (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - lettre d'envoi par M. de Baudry à M. Fontfreyde, d'un arrêt du Conseil, du 10 juin 1721, défendant l'introduction dans le royaume et le débit des toiles peintes et étoffes des Indes, de la Chine et du Levant ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 8 juillet 1721, en interprétation de celui du 10 juin, suivi de l'ordonnance de François-Victor Le Tonnelier-Breteuil, intendant de Limousin (placard sans nom d'imprimeur) ; - saisie d'une robe de chambre de toile peinte sur la demoiselle Rabut ; condamnation à 3 000 livres d'amende ; - condamnation à 300 livres d'amende de la nommée Guyot, habitante de Billom, pour avoir été trouvée peignant une pièce de toile ; - lettres de M. d'Argenson, invitant M. de Fontfreyde, inspecteur des manufactures, à lui envoyer les procès-verbaux de saisie qu'il fera de toiles peintes et imprimées ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 5 juillet 1723, qui renouvelle les défenses ci-devant faites de l'introduction dans le royaume, commerce, port et usage des étoffes des Indes, de la Chine et du Levant, ainsi que des toiles peintes et autres venant desdits pays (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - amende de 3 000 livres contre Mathias Fournet, habitant de Mauzun, chez lequel on a saisi plusieurs pièces et moules à faire des toiles peintes ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 14 décembre 1723, qui ordonne que les commis et employés de la Compagnie des Indes pour l'exploitation des privilèges du tabac et du café, procéderont aux visites et exécutions au sujet des toiles peintes et étoffes des Indes, de la Chine et du Levant (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon).

          Dates extrêmes : 1721-1723
          Importance matérielle : 18 pièces, papier ; 5 placards conservés sous les cotes 62 Fi 289-293.

        • 1 C 821     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, répression des infractions.
          Présentation du contenu :

          Ordonnance de M. Bidé de la Grandville, intendant d'Auvergne, rendue le 4 janvier 1724, à la requête de Claude Breteau, agent des fermes en Auvergne, et condamnant à 3 000 livres d'amende Blaise Blanchard, habitant du faubourg de Thiers, chez qui l'on a saisi des moules à faire des toiles peintes ; - requête du sieur Claude Desauches, marchand cartier de la ville de Clermont-Ferrand, se plaignant qu'un brigadier du tabac a saisi chez lui des planches qui lui servent à faire du papier marbré pour les imprimeurs sous prétexte que ce sont des moules à faire des toiles peintes ; ordonnance de l'intendant déchargeant le sieur Desauches de l'amende, mais ordonnant que les moules seront buûlés en place publique, attendu qu'ils peuvent servir à imprimer sur toile ; - ordonannce de l'Intendant, du 17 mars 1724, condamnant à 3 000 livres d'amende Marie Parade, veuve Arnaud, marchand drapier à Vic-le-Comte, chez qui l'on a saisi une pièce d'indienne ; lettre en faveur de la demoiselle de Parade, adressée de Saint-Cirgues, par le sieur Favard à M. Angrave, secrétaire de l'intendance ; - ordonnance de l'intendant, du 22 mars 1724, condamnant à 3 000 livres d'amende le curé d'Augnat, chez qui l'on a trouvé plusieurs pièces de toile peinte ; - même condamnation à une amende de 3 000 livres contre le sieur Louis Mireau, dit Saint-Germain, habitant de Mauzun, chez qui l'on a saisi des moules à peindre sur toile ; - ordonnance portant amende de 3 000 livres pour contravention aux défenses concernant l'usage des toiles peintes rendues contre Pierre Fayet et Françoise La Caze, de Massiac ; Didier, hôte du Dauphin à Saint-Germain-Lembron ; - lettre de M. Sadourny au sujet de pièces de mousseline saisies sur des marchands de la ville de Maurs ; - ordonnance de l'intendant, du 30 mars 1724, défendant à tous marchands colporteurs et autres de vendre ni débiter aucuns coupons de toile de coton ni mousseline, si la marque de la Compagnie des Indes n'y est attachée ; - lettre de M. Dodun, contrôleur général, du 22 juillet 1724, invitant M. de La Grandville à faire conserver au greffe de son intendance les parchemins et plombs de la Compagnie des Indes qu'il lui a envoyés ; - lettre d'envoi, le 16 novembre 1725, d'un arrêt du Conseil concernant la signature des marques en parchemin qui doivent être attachées au chef et à la queue de chaque pièce de mousseline et toile de coton blanche provenant du commerce de la Compagnie des Indes.

          Dates extrêmes : 1724-1725
          Importance matérielle : 14 pièces, papier.

        • 1 C 822     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions.
          Présentation du contenu :

          Edit du roi, qui prononce des peines contre ceux qui introduiront dans le royaume des toiles peintes ou teintes, écorce d'arbres ou étoffes de la Chine, des Indes et du Levant, octobre 1726 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - le même (placard, Riom, P. Thomas) ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 8 octobre 1726, qui réitère les défenses de faire commerce, port et usage des étoffes et toiles peintes des Indes, de la Chine et du Levant (placard, Riom, P. Thomas) ; - lettre de M. Le Peletier, adressant un nouvel édit concernant les toiles peintes (novembre 1726).

          Dates extrêmes : 1726
          Importance matérielle : 20 pièces, papier ; 3 placards conservés sous les cotes 62 Fi 294-296.

        • 1 C 823     Toiles peintes, fabrication et commerce : répression des contraventions (poursuites contre les sieurs Andra et Orseil, marchands à Lyon).
          Présentation du contenu :

          Affaire Andra ; procès-verbal de capture de 32 pièces de mousseline et d'une pièce de coton blanc, saisies le 20 février 1727, jour de la foire des provisions à Montferrand, par le sieur Fontfreyde, sur les sieurs Andra et Orseil, marchands de Lyon, associés ; le sieur Fontfreyde prétend que les plombs et bulletins dont sont marquées ces pièces sont contrefaits ; - procès-verbal d'expertise dressé par Pierre Boutaudon, imprimeur du roi, et Jean Chabrol, greffier en la sénéchaussée et siège présidial de Clermont ; une partie seulement des plombs et bulletins sont reconnus faux ; - ordonnance de l'intendant, du 9 décembre 1727, prononçant mainlevée de la saisie, "par grâce et sans tirer à conséquence". - Affaire Béraud et Souchon : saisie par le sieur Fontfreyde, le 7 mars 1727, sur Joseph Souchon, colporteur, du bourg d'Auzon en Dauphiné, de cinq pièces de mousseline dont les plombs et bulletins sont argués de faux et de trois mouchoirs de toile peinte ; le sieur Souchon est mis en prison et condamné à 200 livres d'amende ; - procès-verbal de saisie par le sieur Fontfreyde sur Jacques Béraud, marchand à Clermont, le 13 mars 1727, de neuf pièces ou coupons de mousseline ; - requête du sieur Béraud demandant mainlevée de la saisie et offrant de faire la preuve de sa bonne foi ; - pièces à l'appui ; - procès-verbal d'expertise des sieurs Guillaume-Alexis Dumas, notaire royal, et Jacques Renard, graveur, habitant de Clermont, annulé par l'intendant ; - procès-verbal d'expertise par Jean Chabrol ; conclut à la fausseté des plombs et bulletins ; - ordonnance de l'intendant, du 9 décembre 1727, faisant grâce au sieur Béraud de la condamnation et de l'amende prononcées contre lui, tant pour les pièces saisies contre lui que pour celles saisies entre les mains de Souchon, et ce, en considération de sa bonne foi présumée ; - lettre M. Le Peletier, contrôleur général, du 24 octobre 1727, invitant M. de la Grandville à faire grâce aux sieurs Andra et Béraud.

          Dates extrêmes : 1727
          Importance matérielle : 63 pièces, papier.

        • 1 C 824     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. Le Peletier, contrôleur général, du 8 mars 1727, invitant l'intendant à lui adresser, au moins tous les trois mois, les procès-verbaux et jugements rendus contre les contrevenants aux édits qui défendent le port, commerce et usage des toiles peintes ; - lettre d'envoi d'un arrêt du Conseil, du 15 avril 1727, au sujet du dépôt des marchandises des Indes, de la Chine et du Levant qui auront été saisies ; - lettre d'envoi, le 3 septembre 1727, d'un arrêt du Conseil pour l'exécution de celui du 28 avril 1711, concernant la seconde marque qui doit être apposée aux pièces de mousseline, toiles de coton et mouchoirs provenant du commerce de la Compagnie des Indes ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 15 avril 1727, au sujet du dépôt des marchandises des Indes, de la Chine et du Levant, qui auront été saisies (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - interprétation des édits et règlements concernant les toiles peintes ; correspondance et mémoires de M. de la Grandville, intendant d'Auvergne ; Le Peletier, contrôleur général ; de Bernage, intendant du Languedoc ; Fontfreyde, inspecteur des manufactures ; les intendants ont dans leurs attributions ce qui concerne le commerce, port et usage desdites étoffes ; la connaissance des contraventions, par rapport à l'introduction de ces étoffes, est réservée aux maîtres des ports, aux juges des traites et par appel aux cours des aides ; - procès-verbal de saisie de toiles peintes chez le nommé François Damien, marchand de faïence, le 22 juin 1728.

          Dates extrêmes : 1727-1728
          Importance matérielle : 18 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 297.

        • 1 C 825     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, répression des contraventions.
          Présentation du contenu :

          Arrêts du Conseil d'Etat, des 8 octobre 1726 et 8 février 1729, qui réitèrent les défenses de faire commerce, port et usage des étoffes et toiles peintes des Indes, de la Chine et du Levant, suivi de l'ordonnance de Jérôme Bignon, intendant de La Rochelle (placard, La Rochelle, Pierre Mesnier) ; - lettre d'envoi ; - procès-verbal d'un jugement de M. de la Grandville, du 16 septembre 1729, portant confiscation de toiles peintes saisies sur le nommé Dufaud, négociant à Clermont ; le sieur Dufaud est en outre condamné à 3 000 livres d'amende ; le contrôleur général ordonne de modérer l'amende à 300 livres ; - lettre de M. Le Peletier, du 21 janvier 1730, ordonnant de modérer à 50 livres l'amende prononcée contre la veuve Masson, sans préjudice des frais ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 8 octobre 1726, qui réitère les défenses de faire commerce, port et usage des étoffes et toiles peintes des Indes, de la Chine et du Levant, suivi de l'ordonnance de M. Trudaine, intendant, du 28 décembre 1730 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 28 novembre 1730, qui renouvelle les défenses de l'introduction, port et usage des toiles peintes ou teintes, écorces d'arbres ou étoffes de la Chine, des Indes et du Levant, suivi de l'ordonnance de M. Trudaine, du 2 janvier 1731 (placard, Riom, P. Thomas) ; - édit et arrêts qui prononcent des peines contre ceux qui introduiront dans le royaume des toiles peintes ou teintes, écorces d'arbres ou étoffes de la Chine, des Indes et du Levant, des 8 octobre 1726, 8 février 1729 et 28 novembre 1730 ; suivi de l'ordonnance de Jérôme Bignon, intendant de La Rochelle, du 4 janvier 1732 (placard, sans nom d'imprimeur) ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 28 novembre 1730, qui renouvelle les défenses de l'introduction, port et usage des toiles peintes ou teintes, écorces d'arbres ou étoffes de la Chine, suivi de l'ordonnance de M. Trudaine, du 4 octobre 1733 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - lettres d'envoi ; certificats de publication par les subdélégués et les curés.

          Dates extrêmes : 1729-1733
          Importance matérielle : 53 pièces, papier, dont cinq placards conservés sous les cotes 62 Fi 298-302.

        • 1 C 826     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, répression des contraventions.
          Présentation du contenu :

          Procès-verbal contre la demoiselle Boissy ; requête en sa faveur du sieur Beaulieu ; - édit du roi, du mois d'octobre 1726, qui prononce des peines contre ceux qui introduiront dans le royaume des toiles teintes ou peintes, écorces d'arbres ou étoffes de la Chine, des Indes et du Levant ; et arrêt du Conseil d'Etat, du 10 avril 1736, portant nouveau règlement pour empêcher l'entrée, le port et usage desdites étoffes, toiles et écorces, suivi de l'ordonnance de M. Rossignol, intendant, du 2 janvier 1737 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - les mêmes, suivis de l'ordonnance de l'intendant, du 1er juillet 1740 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - les mêmes, suivis d'ordonnance, du 10 janvier 1742 (même imprimeur) ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 19 décembre 1741, qui fait défense de modérer les amendes qui seront prononcées contre ceux qui auront contrevenu aux dispositions des règlements concernant le port et usage des toiles peintes, suivi de l'ordonnance de M. Rossignol, intendant, du 9 janvier 1742 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - ordonnance de l'intendant d'Auvergne, du 10 novembre 1742, qui condamne Jean Igonet, natif de la ville d'Amboise en Touraine, pour avoir été saisi de cinq moules à différents dessins servant à peindre des toiles, et Pierre Ferval, habitant de Saint-Flour, pour avoir aubergé ledit Igonet, en l'amende de 3 000 livres solidairement envers Jacques Forceville, adjudicataire des Fermes, et qui interdit ledit Igonet de toute profession et métier (placard sans nom d'imprimeur) ; - lettres d'envoi et certificats de publication de divers arrêts.

          Dates extrêmes : 1735-1742
          Importance matérielle : 29 pièces, papier ; 5 placards conservés sous les cotes 62 Fi 303-307.

        • 1 C 827     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions.
          Présentation du contenu :

          Edit du roi, du mois d'octobre 1726, qui prononce des peines contre ceux qui introduiront dans le royaume des toiles peintes ou teintes, écorces d'arbres ou étoffes de la Chine, des Indes ou du Levant, et arrêt du Conseil d'Etat, du 10 avril 1736, portant nouveau règlement pour empêcher l'entrée, le port et usage des toiles peintes ou teintes, écorces d'arbres ou étoffes de la Chine, des Indes et du Levant, suivi de l'ordonnance de M. Rossignol, intendant, du 1er juillet 1745 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 3 mars 1749, qui ordonne qu'il sera incessamment procédé à l'apposition gratuite des nouveaux plombs et des marques ordonnées par l'arrêt du Conseil du 28 septembre 1748, sur toutes les pièces de mousselines et toiles de coton fabriquées aux Indes, étant actuellement dans l'intérieur du royaume, suivi de l'ordonnance de M. Rossignol (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - ordonnance de M. Rossignol, du 27 octobre 1749, concernant les toiles peintes (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 30 juillet 1748, qui renouvelle les défenses d'introduire dans le royaume aucunes mousselines et toiles de coton venant de l'étranger, marquées ou non marquées des plombs de la Compagnie des Indes, suivi de l'ordonnance de M. de Moras, du 18 décembre 1750 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - édit du roi, d'octobre 1726, et arrêt du Conseil du 10 avril 1736, concernant les toiles peintes, suivi de l'ordonnance de M. de Moras, du 15 avril 1753 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon).

          Dates extrêmes : 1745-1753
          Importance matérielle : 19 pièces, papier ; 4 placards conservés sous les cotes 62 Fi 308-311.

        • 1 C 828     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, répression des contraventions.
          Présentation du contenu :

          Requête de J.-B. Bocquillon, adjudicataire des Fermes-Unies de France, demeurant à Paris, par laquelle il réclame le procès-verbal de saisie d'indiennes faites par la cour des Gabelles de Thiers ; M. Dumas, greffier de ladite juridiction, refuse de se dépouiller de la minute ; il offre d'en délivrer des expéditions ; l'intendant lui ordonne de remettre la minute elle-même ; - ordonnance de M. de la Michodière, intendant d'Auvergne, du 19 mai 1757, prononçant mainlevée provisoire d'une saisie de toiles peintes faite sur le sieur Borne et la veuve Léotard à Issoire ; le sieur Hermel qui a fabriqué ces étoffes "ayant prouvé qu'il étoit en état d'exécuter sans le secours de la peinture ou impression et par la seule opération de la teinture des dessins quelconques de diverses couleurs" ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 20 août 1758, qui prescrit les marques qui devront être apposées aux mousselines, suivi de l'ordonnance de M. de Ballainvilliers, intendant (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - arrêt du Conseil d'Etat du 19 juillet 1760, qui évalue les droits que les toiles peintes et les mouchoirs de toile de coton, venant de l'étranger, paieront à l'entrée du royaume, suivi de l'ordonnance de M. de Ballainvilliers, intendant (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon).

          Dates extrêmes : 1754-1760
          Importance matérielle : 14 pièces, papier ; 2 placards conservés sous les cotes 62 Fi 312-313.

        • 1 C 829     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Lettres patentes sur arrêt, concernant la marque des toiles peintes ou imprimées, du 3 juillet 1760 ; registrées en la Cour des Aides de Clermont-Ferrand, le 30 juin 1762 (placard, Clermont-Ferrand, P. Boutaudon) ; - lettre d'envoi, le 27 septembre 1764, d'un arrêt du Conseil qui ordonne que toutes mousselines venant de l'étranger continueront à être prohibées à l'entrée du royaume ; - lettre d'envoi par M. de L'Averdy, contrôleur général, d'un arrêt du Conseil du 22 mars 1767, dont les dispositions ont le double objet d'empêcher l'introduction des toiles peintes et blanches étrangères par le port de Marseille et de favoriser le commerce des toiles provenant des retours de notre commerce en Levant ; - lettre de M. Terray, contrôleur général, indiquant comment il faut interpréter l'arrêt du Conseil, du 13 août 1772, concernant la vérification des plombs apposés aux toiles peintes ; il lui adresse pour avoir son avis un projet de règlement sur ce sujet ; - mémoire de M. Jubié, inspecteur des manufactures, sur ce projet d'arrêt.

          Dates extrêmes : 1762-1773
          Importance matérielle : 10 pièces, papier ; 1 placard conservé sous la cote 62 Fi 314.

        • 1 C 830     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation, instructions, correspondance.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil d'Etat, du 10 novembre 1785, portant nouveau règlement pour les toiles peintes et imprimées dans le royaume, suivi de l'ordonnance de M. de Chazerat, intendant d'Auvergne (placard, A. Delcros) ; lettre de M. Jubié, au sujet de l'arrêt ci-dessus ; il n'y a en Auvergne qu'une seule manufacture de toiles peintes, celle du sieur Fayolle ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 19 janvier 1786, qui dispense de la marque de tolérance les mousselines rayées, quadrillées et brochées ; les gazes et linons et les toiles peintes, teintes ou imprimées, dont les déclarations auront été faites conformément aux arrêts des 10 juillet et 7 octobre dernier (Paris, imp. royale, in-4°, 2 pages) ; - le même, en placard (Clermont-Ferrand, imp. Delcros) ; - lettre de M. de Calonne, autorisant pour les toiles peintes seulement la suppression de la contremarque à l'huile et au noir de fumée prescrite par l'arrêt du 18 avril 1782 ; lettre du même, adressant à l'intendant les arrêts des 10 novembre 1785 et 19 janvier 1786 et l'invitant à établir à Clermont un bureau pour la marque des toiles peintes ; le service dudit bureau pourra être confié au sieur Fontfreyde déjà chargé de la marque des toiles et étoffes à Clermont ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 17 février 1786, qui permet l'entrée jusqu'au 1er janvier prochain des toiles peintes en Alsace, quelle que soit l'origine des toiles blanches qui auront été employées à leur impression ; et qui ordonne à l'adjudicataire des fermes de continuer à percevoir le droit de 90 livres du quintal sur lesdites toiles peintes et celui de 25 livres sur les toiles de coton blanches provenant du commerce de la Compagnie des Indes (placard, A. Delcros) ; - lettre d'envoi de l'arrêt ci-dessus, rappelant que l'intendant a déjà reçu un arrêt du 26 janvier 1786, portant règlement pour la marque des toiles blanches et imprimées des manufactures d'Alsace ; envoi d'un nouvel arrêt, le 24 janvier 1787, qui proroge les dispositions des précédents ; - correspondance de MM. de Ballainvilliers, intendant du Languedoc ; de Chazerat, intendant d'Auvergne ; Gueyffier, subdélégué de Brioude, relativement à une saisie de gaze prohibée faite à Cordes en Albigeois, sur le sieur Guillaume Charbonnel ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 16 octobre 1788, concernant les mousselines et toiles de coton (placard, A. Delcros).

          Dates extrêmes : 1785-1788
          Importance matérielle : 43 pièces, papier ; 4 placards conservés sous les cotes 62 Fi 315-318.

        • 1 C 7728     Toiles peintes, fabrication et commerce : réglementation (supplément).
          Présentation du contenu :

          1. Arrêt du Conseil d'Etat, qui renouvelle les défenses ci-devant faites de l'introduction dans le royaume et du commerce, port et usage des étoffes des Indes, de la Chine et du Levant et des toiles peintes et autres venant desdits pays (10 juin 1721) (s.l.). - 2. Arrêt du Conseil d'Etat, qui permet l'entrée, jusqu'au 1er janvier prochain, des toiles peintes en Alsace, quelle que soit l'origine des toiles blanches qui auront été employées à leur impression, et qui ordonne la continuation du droit de 90 livres du quintal sur lesdites toiles peintes, et de celui de 25 livres sur les toiles de coton blanches provenant du commerce de la Compagnie des Indes (17 février 1786) (Paris, imp. royale). - 3. Arrêt du Conseil d'Etat, qui rend communs avec les fabricants de toiles blanches et imprimées de Mulhausen l'article 10 de l'arrêt du 13 novembre 1785 et l'arrêt du 26 janvier 1786 (23 février 1786) (Paris, imp. royale). - 4. Arrêt du Conseil d'Etat, concernant les toiles peintes d'Alsace et les toiles de coton blanches provenant du commerce de la Compagnie des Indes (21 décembre 1786) (Paris, imp. royale). - 5. Arrêt du Conseil d'Etat, qui prohibe les mousselines et toiles de coton blanches qui se fabriquent à Mulhausen et permet aux fabricants de ladite ville de continuer à faire entrer et circuler dans le royaume des toiles qu'ils auront peintes et imprimées, en payant 90 livres du quintal et les 10 sous pour livre, quelle que soit l'origine des toiles blanches sur lesquelles aura été faite la peinture et l'impression (3 mars 1789) (Paris, imp. royale).

          Dates extrêmes : 1721-1789
          Importance matérielle : 6 pièces, papier.

        • 1 C 567     Manufacture d'indiennes du sieur Vernadet.
          Présentation du contenu :

          Lettre de M. de Ballainvilliers informant M. de Trudaine que la manufacture de Marsat n'a pu se soutenir par la faute des entrepreneurs ; le sieur Vernadet a entrepris de fonder à Clermont un établissement du même genre ; le sieur Vernadet demande l'autorisation de faire venir des toiles blanches de Suisse en exemption de droits ; - lettre de M. Trudaine, envoyant les arrêts du Conseil relatifs aux toiles peintes de fabrique nationale et refusant la faveur demandée ; - requête des sieurs Vernadet et Weltier, fabricants d'indiennes, demandant l'exemption de la milice pour le sieur Taravant, un de leurs ouvriers ; - procès-verbal des dommages causés à la manufacture par le sieur Taravant ; - lettre de M. Réjaunier, négociant à Saint-Symphorien-de-Lay (généralité de Lyon), à M. Jaoul, secrétaire de l'intendance d'Auvergne, au sujet de la manufacture ; - discussion entre le sieur Vernadet et son associé, le sieur Proché, cartier à Clermont, qui l'a quitté et travaille à son compte ; - procès-verbal de visite de M. Jubié, inspecteur des manufactures, chez le sieur Proché ; requête de ce dernier qui déclare renoncer à la fabrique d'indienne qu'il avait entreprise ; - échantillon de toile fabriquée chez le sieur Vernadet, teinte avec de la garance de Hollande ; différents mémoires sur le prix des matières et drogues employées ; - lettre de M. de L'Averdy annonçant qu'il a fait faire les débouillis ordinaires sur les échantillons qu'on lui a envoyés ; ils sont de qualité suffisante ; - lettre de M. de Ballainvilliers ; le coloriste de la manufacture ayant quitté furtivement, le sieur Vernadet l'a remplacé par un ouvrier français ; il informe le contrôleur général des progrès de la culture de la garance, et demande l'autorisation d'accorder au sieur Vernadet une gratification de 600 livres.

          Dates extrêmes : 1766-1767
          Importance matérielle : 18 pièces, papier ; échantillons.

        • 1 C 568     Manufacture d'indiennes du sieur Vernadet.
          Présentation du contenu :

          Lettres de M. Réjaunier se plaignant des derniers ouvrages du sieur Vernadet ; - lettre de M. de L'Averdy, contrôleur général, autorisant l'intendant à accorder 600 livres de gratification au sieur Vernadet, 100 au nouveau coloriste et 100 livres au sieur Ricard, entrepreneur à Montferrand, qui a planté en garance un terrain de 16 journaux ; requêtes du sieur Ricard ; ordonnance en sa faveur ; - plaintes du sieur Vernadet contre le sieur Le Clerc, entrepreneur de la manufacture de Brives, qui cherche à lui débaucher son coloriste, le sieur Dufils ; extrait d'un arrêt de règlement entre les marchands et ouvriers en draps d'or, d'argent, de soie, etc..., du 8 avril 1666 ; - différends entre les sieurs Vernadet et Fayolle, entrepreneurs de la manufacture, et le nommé Kalck, ouvrier coloriste, qu'ils ont fait venir d'Orange ; - mémoire sur les moyens de réprimer l'entrée frauduleuse dans le royaume des toiles peintes de Suisse ; lettre de M. Réjaunier annonçant qu'il a envoyé au Conseil un mémoire sur le même sujet ; - gratification de 300 livres accordée au sieur Bourgeois, ouvrier coloriste, à condition qu'il rendra publics les procédés dont il se sert ; lettre de M. Trudaine de Montigny au sujet d'une demande faite par le sieur Vernadet, d'un secours de 2 4OO livres pour l'établissement d'un cylindre ; - requête du sieur Vernadet, demandant du secours pour le paiement des locaux qu'il occupe pour sa manufacture d'indiennes et pour sa manufacture de boutons ; ordonnance de 200 livres en sa faveur (1771) ; - inventaire des pièces qui concernent la manufacture d'indiennes.

          Dates extrêmes : 1767-1771
          Importance matérielle : 39 pièces, papier.

        • 1 C 569     Manufacture d'indiennes du sieur Vernadet.
          Présentation du contenu :

          Différend entre le sieur Vernadet et les sieurs Fayolle frères, ses associés ; - requête des sieurs Fayolle, demandant que l'affaire portée d'abord devant les juges consuls de Clermont soit évoquée par devant l'intendant ; en l'absence de ce dernier ils se soumettent à l'arbitrage de négociants ; - mémoire rédigé dans les bureaux de l'intendance, établissant que les sieurs Fayolle sont de mauvaise foi ; ce sont eux qui ont demandé la dissolution de la société ; ils essaient maintenant d'éluder les sentences prononcées contre eux ; - transaction passée entre les sieurs Vernadet et Fayolle, portant résiliation de leur traité, le 18 février 1770 ; - nouvelle requête des sieurs Fayolle, demandant à l'intendant de vouloir bien leur continuer les faveurs accordées jusque-là à la manufacture ; ils demandent en outre un cylindre pour lisser les toiles qu'ils prétendent avoir été promis.

          Dates extrêmes : 1769-1770
          Importance matérielle : 7 pièces, papier.

        • 1 C 570     Manufactures de velours : réglementation.
          Présentation du contenu :

          Arrêt du Conseil d'Etat, du 14 mars 1766, qui ordonne que toutes les étoffes de coton connues sous le nom de velours de coton et toutes autres espèces d'étoffes de coton seront regardées comme cotonnades et jouiront des exemptions portées par l'article VI de l'arrêt du Conseil, du 19 juillet 1760 (Paris, imp. royale, in-4°, 2 pages).

          Dates extrêmes : 1766
          Importance matérielle : 3 pièces, papier.

        • Manufactures de bas et bonneterie
          Dates extrêmes : 1723/1784

          • Généralités
            Dates extrêmes : 1723/1778

            • 1 C 386     1723-1778 .
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. Dodun, contrôleur général, adressant à l'intendant un arrêt du Conseil, du 6 septembre 1723, concernant la fabrique des bas et autres ouvrages au métier ; avis de réception ; - lettre de M. Le Peletier, adressant à M. de la Grandville, intendant d'Auvergne, un arrêt du Conseil, du 27 septembre 1729, sur la marque des ouvrages de bas et bonneterie ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, envoyant à M. Rossignol, intendant d'Auvergne, des exemplaires d'un règlement pour la fabrique des bas et autres ouvrages de bonneterie au métier, du 16 juillet 1743 ; - lettre du même adressant à M. de Creil, intendant à Metz, un arrêt du Conseil sur la nomination et réception des gardes-jurés ; - "Arrest du Conseil d'Etat du Roy, qui permet d'établir des métiers à faire des bas dans toutes les villes et lieux du royaume, en se conformant aux règlements rendus à ce sujet, du 25 mars 1754" (Clermont-Ferrand, Pierre Boutaudon ; placard, avec ordonnance de l'intendant) ; - lettre d'envoi de l'arrêt ci-dessus par M. de Machault à l'intendant ; accusé de réception et lettres d'envoi aux subdélégués ; - "Arrest du Conseil d'Etat du Roi, qui permet le libre transport tant dans le royaume que chez l'étranger, des métiers à faire des bas, du 9 février 1758" (Paris, Imprimerie royale, in-4°, 2 pages) ; - lettre d'envoi de M. de Boullongne, contrôleur général ; - mémoire du sieur Jubié, inspecteur des manufactures, sur la bonneterie en Auvergne, en 1778.

              Dates extrêmes : 1723-1778
              Importance matérielle : 12 pièces, papier, dont un placard conservé sous la cote 62 Fi 78.

            • 1 C 7713     Réglementation : arrêt du Conseil d'Etat (7 février 1745 ).
              Présentation du contenu :

              Arrêt du Conseil d'Etat, qui, en dérogeant à l'article 54 du règlement du 16 juillet 1743 concernant la fabrique des bas et autres ouvrages de bonneterie au métier, ordonne que la nomination et réception des gardes-jurés, prescrites par ledit article, seront faites à l'avenir par-devant les juges qui en avaient le droit avant ledit règlement (7 février 1745) (Paris, imp. royale).

              Dates extrêmes : 1745
              Importance matérielle : 1 pièce, papier

          • Manufacture Bancal, à Clermont
            Dates extrêmes : 1755/1784

            • 1 C 387     1755-1756 .
              Présentation du contenu :

              Etablissement d'une manufacture de bas de soie à Clermont, destinée à encourager la culture des mûriers et l'élève des vers à soie ; lettres et mémoires du sieur Bancal, habitant de Saint-Martin-de-Londres, à 4 ou 5 lieues de Montpellier, qui s'offre à établir la manufacture à condition qu'on lui accordera certains avantages ; il s'engage à former des élèves et à employer de préférence la soie récoltée en Auvergne ; - lettre de M. de la Michodière, intendant d'Auvergne, à M. Trudaine pour lui exposer son projet et les conditions du sieur Bancal ; - lettre de M. Trudaine qui approuve le projet, mais désire que les avantages précités soient offerts, non seulement au suppliant, mais d'une manière générale à quiconque voudra établir cette industrie en Auvergne ; - correspondance de M. de la Michodière qui propose des réductions aux sommes demandées par le sieur Bancal et de ce dernier qui accepte ; - lettres de M. de la Michodière à M. de Saint-Priest, intendant à Montpellier, à la requête du sieur Bancal, il demande "un ordre pour obliger le nommé Guillaume Durand, fils de David, serrurier de la ville de Ganges, à faire pour Bancal par préférence et sans interruption tous les métiers (du jauge de 25) qui lui seront nécessaires" ; - réponse de M. de Saint-Priest : il a écrit des lettres très fortes au sieur Durand, mais ne peut le contraindre "n'y ayant rien de plus libre que la profession des arts et métiers" ; - lettres à ce sujet du sieur Durand et de M. de Saint-Priest fils ; - requête du sieur Bancal demandant à M. de Saint-Priest l'autorisation de transporter 6 métiers de Saint-Martin à Clermont ; autorisation ; - état des indemnités accordées et des conditions imposées au sieur Bancal ; - ordonnances de paiement en faveur du sieur Bancal et du sieur Cohendy, tuteur des mineurs Dufour, dans la maison desquels est établie la manufacture ; - lettre de M. Trudaine, adressant à l'intendant des exemplaires d'un arrêt du Conseil qui supprime, à compter du 1er février 1756, tous les droits sur les soies indigènes et ordonne que ceux sur les soies étrangères seront perçus par l'adjudicataire général des fermes ; accusé de réception par les subdélégués de Riom et d'Aurillac.

              Dates extrêmes : 1755-1756
              Importance matérielle : 27 pièces, papier.

            • 1 C 388     1757-1758 .
              Présentation du contenu :

              Traité entre M. J. Jaoul, secrétaire de l'intendance, et le sieur Dominique Bancal, du 1er novembre 1757, par lequel celui-ci s'engage à diriger la manufacture royale du tirage des soies, laquelle sera établie dans une grange dépendant de sa propre manufacture ; il s'engage également à surveiller le cardage des filoselles confié au sieur Roch Montet, et à loger et nourrir ledit Roch Montet et sa famille ; - ordre de l'intendant enjoignant à M. de Montrozier d'avancer au sieur Bancal la somme de 4 OOO livres remboursable en 7 paiements ; quittances ; - lettre de M. de la Michodière à M. de Moras, contrôleur général, au sujet du différend entre les teinturiers de Clermont et le sieur Seguin, établi à la manufacture Bancal pour y teindre les soies ; - projet d'ordonnance ; noms des teinturiers de la ville de Clermont au nombre de 8 ; lettre de M. de Moras autorisant l'intendant à rendre l'ordonnance dont il lui a envoyé le modèle ; - ordonnance de M. de la Michodière défendant aux teinturiers de Clermont de troubler le sieur Seguin dans l'exercice de sa profession ; exploit de notification de l'ordonnance ci-dessus aux intéressés ; - ordonnance pour le paiement du loyer de la maison Dufour où est installée la manufacture ; - lettre de M. Jubié donnant des renseignements à l'intendant au sujet de la manufacture des soies, de la récolte des cocons et des pépinières de mûriers. - Manufacture royale du tirage des soies ; pièces de dépenses ; mémoires d'ouvriers ; - état général des dépenses pour 1757 et 1758 ; - états des avances faites par le sieur Bancal ; - état des cocons que l'on a apportés à la manufacture du 20 juin au 14 juillet 1758 ; - état général des cocons achetés dans la province d'Auvergne, à Riom, Clermont, Beaumont, Billom, Lezoux, Saint-Saturnin, Gannat, Issoire et Brioude ; - état des cocons qui ont été tirés en soie pour le compte de différents particuliers, en 1758.

              Dates extrêmes : 1757-1758
              Importance matérielle : 24 pièces, papier

            • 1 C 389     1758-1759 .
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. de Ballainvilliers, intendant d'Auvergne, recommandant à M. Trudaine le sieur Bancal qui va à Paris afin de se procurer des débouchés pour son commerce ; il le prie d'écrire à M. de Saint-Priest afin de déterminer le sieur G. Durand à faire pour Bancal au moins 3 métiers tous les deux ans ; - M. Trudaine répond qu'il a fait la lettre demandée et témoigne sa satisfaction du succès de la manufacture ; - lettre écrite de Paris par le sieur Bancal à M. de Ballainvilliers pour le remercier de sa protection ; il lui adresse copie des mémoire et supplique qu'il a remis à M. Trudaine ; il y demande, en considération des peines qu'il se donne et des sacrifices qu'il a faits, la prolongation à 20 années des privilèges qui lui ont été accordés seulement pour 10 ans ; - lettre de M. Trudaine, adressant à M. de Ballainvilliers le mémoire et la requête ci-dessus, et lui demandant des renseignements sur ce qui s'est fait dans la manufacture Bancal depuis 1756 ; - projet d'arrêt en faveur du sieur Bancal, rappelant l'historique de la manufacture depuis la convention passée entre ce dernier et l'intendant, le 20 janvier 1756 ; conditions offertes au sieur Bancal et acceptées ; les ouvriers qu'il est obligé d'attirer du Languedoc ou de Lyon l'exposant à de grandes dépenses, il demande que son privilège soit étendu à 20 ans, et que les ouvriers prennent l'engagement de rester au moins deux ans dans sa fabrique ; - lettre de M. de Ballainvilliers à M. Trudaine exposant tout ce qui a été fait pour l'établissement de la manufacture ; il est d'accord que toutes les raisons du sieur Bancal méritent attention ; il propose de lui accorder les privilèges demandés pour 15 années seulement et de lui laisser espérer les 5 autres ; - projet d'arrêt joint à cette lettre ; - lettre de M. de Silhouette, contrôleur général, invitant M. de Ballainvilliers à continuer au sieur Bancal les grâces que le Conseil lui a accordées ; - lettre du sieur Billiet, artiste et machiniste à Lyon, offrant à l'intendant d'Auvergne ses services pour la construction de moulins à ovale destinés à la fabrique des bas de soie ; - certificat délivré au sieur Billiet par les maîtres et gardes anciens et nouveaux de la communauté des marchands et maîtres fabricants en bas de soie de la ville de Lyon, au sujet du nouveau moulin à ovale inventé par ledit Billiet ; - mémoire de ce qui est dû au sieur Bancal pour ses gratifications ; ordonnances de paiement ; - manufacture royale du tirage des soies : état des avances faites par le sieur Bancal en 1759 et requête adressée à l'intendant pour en obtenir le remboursement.

              Dates extrêmes : 1758-1759
              Importance matérielle : 22 pièces, papier

            • 1 C 390     1755-1763 .
              Présentation du contenu :

              Lettre de M. de Ballainvilliers, intendant d'Auvergne, à M. Trudaine au sujet des droits excessifs perçus sur les bas envoyés par le sieur Bancal à Paris et à Lyon ; - lettre de M. de la Michodière, intendant de Lyon, demandant à M. Trudaine en faveur du sieur Bancal une modération sur les droits de la douane de Lyon ; - lettre de M. Trudaine adressant à M. de Ballainvilliers un mémoire des fermiers généraux sur la question précédente et l'invitant à présenter ses réflexions ; - mémoire en réponse à la réclamation du sieur Bancal ; - résiliation du bail de la maison Dufour ; - bail à loyer de la maison Dufour, passé le 9 octobre 1755 entre les tuteur et curateur des enfants Dufour et Ant. Brulley de Saint-Seine, secrétaire de l'intendance d'Auvergne ; - difficultés que font les propriétaires de résilier ce bail, correspondance et procédure à ce sujet ; - états des sommes dues au sieur Bancal de 1760 à 1762. - Manufacture royale du tirage des soies : états des avances faites par le sieur Bancal de 1760 à 1763, contresignés par le sieur Jubié, inspecteur des manufactures de soie de la province d'Auvergne, et accompagnés de pièces justificatives ; - états des cocons achetés dans la province d'Auvergne ; - état des avances du sieur Jubié pour la construction de six tours complets destinés pour le tirage de la soie ; pièces justificatives ; - rapport de M. Jubié à l'intendant d'Auvergne sur les pépinières, l'élève des vers à soie et le travail de la manufacture ; visites à Brioude, Issoire, Arlanc, Riom ; vols dans les pépinières, pertes subies par les éleveurs.

              Dates extrêmes : 1755-1763
              Importance matérielle : 35 pièces, papier.

            • 1 C 391     1764-1769 .
              Présentation du contenu :

              Demande du nommé Poncillon, garde-visiteur au Bureau général du tabac à Clermont, pour faire entrer son fils à la manufacture de bas de soie ; - lettre de M. Trudaine envoyant à M. de Montyon, sur sa demande, copie d'une lettre de M. de Ballainvilliers au contrôleur général, du 21 avril 1759 ; - états des sommes dues au sieur Bancal de 1766 à 1769. - Manufacture royale du tirage des soies : états des avances faites par le sieur Bancal, accompagnés de pièces justificatives ; - états des cocons achetés dans la province d'Auvergne ; - mémoire de M. Jubié pour servir à fixer le poids des cocons portés à la manufacture en 1768 ; M. Jubié propose de continuer la gratification de 4 sols aux vendeurs ; - états des soies de fantaisie que Roch Montet, cardeur de soie, a travaillées pour le compte de différents particuliers de la province d'Auvergne ; - réclamations du sieur Roch Montet, en date du 5 septembre 1765, demandant pour dix années d'être exempté des charges publiques comme il l'a été jusqu'à ce jour, un logement ou une indemnité annuelle de 100 livres, une gratification de 72 livres par apprenti et diverses autres faveurs qui lui sont accordées ; notes à ce sujet.

              Dates extrêmes : 1764-1769
              Importance matérielle : 34 pièces, papier.

            • 1 C 392     1770-1784 .
              Présentation du contenu :

              Requête du sieur Bancal à l'intendant d'Auvergne ; on lui avait promis de lui tenir compte des pertes qu'il pourrait faire ; il supplie l'intendant de lui continuer l'indemnité de logement et les gratifications comme par le passé ; - lettre du sieur Bancal sollicitant pour cinq ans la continuation de ses privilèges et annonçant "qu'il va faire un effort pour mettre une partie de ses métiers entre les mains de filles. La main-d'•uvre seroit moins chère et les ouvrières plus sédentaires que les ouvriers" ; - lettre de recommandation de M. Dufrary en faveur du sieur Bancal ; - lettre de M. Trudaine, adressant à M. de Chazerat, intendant d'Auvergne, un mémoire du sieur Bancal, qui demande une prorogation de cinq années ; M. Trudaine observe qu'on a fait espérer cette faveur au sieur Bancal et demande des renseignements sur l'état de la manufacture ; - lettre de M. Jubié adressant à M. de Chazerat "une demi-aune de taffetas noir que M. Bancal a fait fabriquer avec des soies de la généralité" ; il demande qu'on veuille bien continuer au sieur Bancal les exemptions dont il a joui jusqu'en 1773 ; à partir de cette date il a été inscrit sur les rôles de l'industrie et sur ceux du vingtième ; - mémoire de M. Jubié sur le moulinage des soies, le produit annuel de la soie peut être évalué à 18 000 livres en Auvergne ; il serait plus considérable si les propriétaires trouvaient plus de débouchés, et si les machines pour le moulinage existaient dans le pays même ; les machines pour le moulinage de 7 à 800 livres de soie coûteraient environ 6 000 livres ; la maison de Lassagne près Chamalières conviendrait à cet établissement ; - mémoire de M. Jubié sur l'établissemnt à Clermont d'une manufacture de tapisseries à l'instar de celles d'Aubusson ; Clermont se trouve dans une situation au moins aussi favorable pour l'achat des matières premières, le prix de la main-d'•uvre, la facilité de trouver des ouvriers ou apprentis ; cet établissement remplacerait celui des ratines qu'on fabrique à l'hôpital-général et qui réussit mal ; - réclamation du sieur Bancal demandant que M. de Chazerat veuille bien "rétablir les conditions sous la foi desquelles il est venu s'établir en Auvergne", et qui ont été réduites par M. de Montyon ; - correspondance de M. Trudaine, de M. de Chazerat et de M. Turgot, au sujet d'une gratification annuelle de 2 400 livres que demande le sieur Bancal pour soutenir sa manufacture de bas et la fabrique nouvelle de taffetas qu'il vient d'y ajouter ; M. Turgot autorise l'intendant d'Auvergne à lui accorder une gratification annuelle de 1 200 livres à prendre pendant dix ans sur les fonds de la capitation ; les 1 200 livres complémentaires seront payées sur la caisse du commerce ; - lettre de remerciements du sieur Bancal ; - correspondance relative au paiement de cette gratification de 1776 à 1784 ; - situation de la fabrique de taffetas en 1778 : deux métiers fabriquant annuellement 24 pièces de la valeur de 9 072 livres ; - situation de la manufacture de bonneterie en 1778 ; - lettre du sieur Bancal, 1784, demandant la continuation de ses privilèges. - Manufacture royale du tirage des soies ; état des soies de fantaisie travaillées par feu Roch Montet de 1770 à 1771 ; requête de sa veuve demandant le paiement des sommes dues à son mari.

              Dates extrêmes : 1770-1784
              Importance matérielle : 35 pièces, papier.

        • Manufactures de camelots
          Dates extrêmes : 1692/1779

          • 1 C 395     1692-1725 .
            Présentation du contenu :

            Lettres patentes contenant privilège exclusif accordé en mai 1692 au sieur Claude Verdun, de Rodez, et à ses associés Jean, François et Joseph Verdun et Jean Orcival, pour la fabrication en Auvergne et en Rouergue de draperie, cameloterie et autres ouvrages de laine et de soie à la façon de Leyden en Hollande, où ledit Cl. Verdun a travaillé 25 ans ; - lettres patentes de 1721, permettant à Jean et Joseph Raymond Verdun père et fils de s'établir dans la province d'Auvergne, avec privilège exclusif pour la fabrication de camelots, sempiternes et droguets, façon de Hollande et d'Angleterre ; - mémoires sur les fabriques d'Auvergne établies entre Sauxillanges et Olliergues, rédigé par le sieur Verdun ; - observations à faire sur le commerce des camelots d'Auvergne et sur la manière dont fabriquent les ouvriers établis entre Olliergues, Sauxillanges et Ambert ; mémoire des secours et privilèges que demandent les sieurs Verdun ; - nouveau mémoire du sieur Verdun au sujet du privilège qu'il demande ; - lettre de M. Dodun, invitant l'intendant à prendre sur ce sujet l'avis de l'inspecteur des manufactures et des marchands de camelots ; - réponses de MM. Boucher et Brunet d'Evry, successivement intendants d'Auvergne sur le privilège demandé ; - échantillons au nombre de 42, provenant de la fabrique des sieurs Verdun.

            Dates extrêmes : 1692-1725
            Importance matérielle : 11 pièces, papier ; échantillons de tissus.

          • 1 C 396     1725-1726  : demande de privilège présentée par les sieurs Buisson et Micolon.
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Dodun, contrôleur général, adressant à M. de La Grandville, un mémoire en forme d'arrêt et des échantillons que lui ont envoyés Jean-Joseph Buisson et Jean Micolon père et fils, fabricants de camelots ; - mémoire en forme d'arrêt des sieurs Buisson et Micolon, demandant un privilège exclusif pour la fabrication dans la ville d'Ambert de camelots de laine, laine et soie, poil de chèvre et laine, poil de chèvre et soie et tout poil de chèvre ; - échantillons de camelots, au nombre de 10, provenant de la fabrique de Jean Micolon père et fils, de la ville d'Ambert, et de celle de Jean-Joseph Buisson, aux faubourgs de la ville ; - lettres de M. Boyer de la Salle, subdélégué à Viverols, transmettant à l'intendant les observations des marchands d'Ambert, au sujet du privilège demandé par le sieur Verdun et par les sieurs Buisson et Micolon ; - procès-verbal d'assemblée des marchands de la ville d'Ambert, du 14 octobre 1725, au sujet du privilège exclusif demandé par les sieurs Micolon et Buisson ; - requêtes des marchands et fabricants d'Ambert s'opposant à l'octroi de ce privilège exclusif ; mémoire des sieurs Micolon et Buisson ; - procès-verbal d'enquête au sujet du privilège demandé, dressé par M. Boyer de La Salle, subdélégué, le 2 décembre 1725 ; avis des consuls ; - échantillons, au nombre de 7, de camelots soie et laine, soie et poil de chèvre, laine et poil, des manufactures d'Ambert, coupés à des pièces entières par M. Boyer de La Salle et revêtues de son cachet ; - rapport de M. Fontfreyde, inspecteur des manufactures sur les demandes du sieur Verdun et des sieurs Buisson et Micolon ; - lettre de M. Boyer de La Salle, opposé au privilège demandé ; - lettre de M. Peirenc de Moras, représentant, comme seigneur d'Ambert, que le privilège accordé à un particulier ferait tort aux autres habitants ; - inventaire des pièces relatives à cette affaire.

            Dates extrêmes : 1725-1726
            Importance matérielle : 15 pièces, papier ; échantillons de tissus.

          • 1 C 397     1718-1724 .
            Présentation du contenu :

            "Arrest du Conseil d'Estat du Roy, portant règlement pour la fabrique des burats ou camelots d'Ambert, du 26 décembre 1718" ; suivi de l'ordonnance de M. Cl. Boucher, intendant d'Auvergne (placard, P. Boutaudon) ; - quatre copies manuscrites du précédent arrêt ; - ordonnance de M. de la Grandville, intendant d'Auvergne, en date du 1er février 1724, pour assurer l'exécution des règlements de 1669 et de l'arrêt du Conseil du 26 décembre 1718, concernant la fabrique de camelots ; ordre aux sieurs Dumas et Duranthon-Dufraisse, subdélégués, d'y tenir la main (placard, Clermont-Ferrand, Boutaudon).

            Dates extrêmes : 1718-1724
            Importance matérielle : 12 pièces, papier, dont deux placards conservés sous les cotes 62 Fi 80-81.

          • 1 C 398     1724-1734 .
            Présentation du contenu :

            Plaintes de l'inspecteur des manufactures sur l'inexécution des règlements concernant la marque ; - projet d'ordonnance de M. Trudaine, intendant d'Auvergne, sur la marque des camelots, burats et autres étoffes de laine fabriquées à Ambert et aux environs (4 copies) ; - lettre de M. Trudaine à MM. Madur, de La Salle et Micolon, pour leur demander leurs observations sur ce projet d'ordonnance et remercier M. Micolon du mémoire sur la fabrique d'Ambert, qu'il a envoyé ; - observations de MM. Micolon, Madur et Boyer de La Salle ; - note sur les camelots d'Auvergne ; - mémoires adressés par MM. Micolon fils, fabricant à Ambert, et Fontfreyde, inspecteur des manufactures ; - échantillons des camelots qui se fabriquent à Ambert et lieux voisins ; - propositions de M. Fontfreyde pour améliorer la fabrication.

            Dates extrêmes : 1724-1734
            Importance matérielle : 19 pièces, papier ; échantillons de tissus.

          • 1 C 399     1725-1730 .
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. de la Grandville, invitant M. Forestier-Dumas, bailli de Cunlhat, à réunir les fabricants de camelots pour les consulter sur la substitution d'une marque à l'aiguille à la marque au noir de fumée qui tachait les pièces ; projet d'ordonnance conçu en ce sens ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 20 mai 1727, augmentant le droit d'un sol par pièce de camelot perçu aux bureaux de marque d'Ambert et de Cunlhat, et décidant qu'à partir de 1729, les commis à la marque seront remplacés par les gardes-jurés en exercice et le droit d'un sol rétabli ; - copie d'une ordonnance de M. Duranthon-Dufraisse, à Cunlhat, portant confiscation de pièces de camelots défectueuses saisies par M. Fontfreyde, inspecteur, et condamnant les délinquants chacun à 100 livres d'amende ; - lettre de l'intendant demandant au contrôleur général de lever l'amende, les coupables étant hors d'état de la payer ; - lettre de M. Le Peletier, contrôleur général, autorisant l'intendant à faire grâce ; - saisie de 6 pièces de camelot défectueuses sur les nommés Colombier, Lescure, Lafarge et Ducoin, fabricants à Cunlhat ; - lettres de M. Madur, licencié en droit, bailli, lieutenant et juge de police de la ville et baronnie d'Ambert, soumettant à l'intendant le jugement qu'il a rendu en cette occasion ; - jugement, en date du 14 octobre 1729, confirmant la confiscation des pièces saisies ; condamnant à 100 livres d'amende chacun des contrevenants et à 200 livres le sieur Tournaire, commis au bureau de Cunlhat, qui a apposé la marque première sur ces pièces ; - lettres de M. Fontfreyde, insepcteur des manufactures, rendant témoignage des soins que se donne le sieur Tournaire, victime de la haine de quelques marchands ; - lettre de M. Orry, contrôleur général, autorisant à réduire à 20 livres l'amende du sieur Tournaire ; - état des saisies qui ont été faites tant par l'inspecteur des manufactures que par les commis aux bureaux de Cunlhat et d'Ambert, de 1721 à 1730.

            Dates extrêmes : 1725-1730
            Importance matérielle : 20 pièces, papier.

          • 1 C 400     1731 .
            Présentation du contenu :

            Lettre de l'intendant, sans nom de destinataire, au sujet du droit que prétendent les gardes-jurés des marchands de Clermont de percevoir un droit sur les camelots d'Ambert vendus à la foire de Clermont ; - lettre écrite à M. de La Salle par les marchands d'Ambert et le commis à la marque, au sujet du plomb de contrôle ordonné être mis sur chaque pièce de camelot par l'arrêt du 5 décembre 1730 ; - lettre de M. Forestier-Dumas, annonçant qu'après une exacte recherche dans le greffe de Cunlhat, il n'y a trouvé "d'autre règlement concernant les manufactures depuis l'édition qui en a esté faite en 1730, que l'ordonnance rendue le 9 février dernier" par l'intendant ; - lettre de M. Boyer de La Salle, assurant que l'ordonnance de 1724 est régulièrement exécutée ; - lettre de M. Fontfreyde, inspecteur des manufactures, promettant qu'il ne fera plus de saisies sans appeler les gardes-jurés ; - lettre du même à M. Trudaine, intendant d'Auvergne, au sujet des malversations dont on accuse le sieur Collangettes, commis à la marque seconde des camelots ; il propose de le remplacer ; - lettre de M. Trudaine à M. Boyer de La Salle pour être informé de la vérité des faits dont on accuse le sieur Collangettes ; - lettres de M. Madur adressant à l'intendant des procès-verbaux de visite et de saisies, le procès-verbal de l'assemblée des fabricants, négociants, teinturiers et apprêteurs de camelots, tenue le 29 avril ; - lettres de l'intendant invitant M. Madur à ne pas modérer les amendes portées par les règlements contre les fabricants d'étoffes défectueuses et à simplifier les dispositifs de ses jugements qui sont "trop longs et trop embrouillés" ; - procès-verbaux de visite et de saisie ; jugements contre les contrevenants ; - état des pièces d'étoffe qui ont été saisies dans les manufactures de Cunlhat, en 1731.

            Dates extrêmes : 1731
            Importance matérielle : 15 pièces, papier.

          • 1 C 401     1732 .
            Présentation du contenu :

            Mémoire anonyme indiquant les moyens de perfectionner la manufacture de burats ou camelots qui se fabriquent à Ambert et aux environs ; - contestation entre le sieur Flouvat, marchand à Ambert, d'une part, et le sieur Fontfreyde, inspecteur des manufactures, et les gardes-jurés des marchands de Clermont, d'autre part ; - lettres de M. Orry, contrôleur général, autorisant M. Trudaine à modérer les amendes prononcées par sentence du 27 avril 1731 de M. Madur contre plusieurs marchands de camelots, ceux-ci devant être ruinés si l'on appliquait le jugement dans sa rigueur ; - lettre de M. Forestier-Dumas, bailli de Montboissier, envoyant à l'intendant un projet de jugement ; - réponse de l'intendant approuvant son jugement et l'invitant à renvoyer par-devant lui pour la modération des amendes ; - requête à fin de modération d'amende du nommé Martin ; - requête de la veuve d'Antoine Tournaire et de Grégoire Pellet, son gendre, commis à la visite et marque des étoffes à Cunlhat, contre les consuls dudit lieu, qui ont élevé la cote du suppliant ; extraits des rôles ; lettre de M. Boyer de La Salle et avis de M. Fontfreyde favorables au sieur Pellet.

            Dates extrêmes : 1732
            Importance matérielle : 15 pièces, papier.

          • 1 C 402     1732 .
            Présentation du contenu :

            Sentence de M. Forestier confisquant plusieurs pièces de camelots défectueuses et condamnant chacun des marchands à 200 livres d'amende ; - état des amendes prononcées par le bailli de la ville d'Ambert, juge de police des manufactures, contre des fabricants de camelots et de papiers ; - correspondance entre M. Trudaine, intendant, et MM. Madur et Forestier-Dumas, au sujet des saisies opérées par ceux-ci ; - lettre de M. Trudaine sur la négligence du commis au bureau de marque de Cunlhat ; - procès-verbal de visite des manufactures de camelots par M. Fontfreyde, inspecteur ; - nouveaux reproches de M. Trudaine à M. Forestier-Dumas et aux commis à la marque, sur leur négligence à poursuivre les infractions aux règlements ; - saisie de 7 pièces de camelots par le sieur Collangettes, commis au bureau d'Ambert, sur le nommé Meilhodon, fabricant de la paroisse de Ceilloux ; vérification par les gardes-jurés.

            Dates extrêmes : 1732
            Importance matérielle : 18 pièces, papier.

          • 1 C 403     1733 .
            Présentation du contenu :

            Lettres de M. Madur à l'intendant, au sujet de la négligence du commis de Cunlhat, accusé d'apposer la marque première sur des pièces défectueuses ; adressant à M. Trudaine les 7 pièces de camelots saisies par le sieur Collangettes et reconnues depuis être de bonne qualité ; accusant réception du règlement du 23 décembre 1732 sur les papeteries ; - lettres de M. de Levignen annonçant qu'il a rapporté au bureau son projet d'ordonnance "pour accélérer la procédure contre les contrevenants aux règlements faits pour la manufacture de camelots d'Ambert" ; l'on a été d'avis d'en faire un règlement général pour tout le royaume ; - plaintes de M. Madur au sujet d'une insulte qu'on lui a faite à propos du titre de subdélégué qui lui était attribué sur un paquet venant de l'intendance ; - observations de M. Madur et des marchands d'Ambert, au sujet du droit prétendu par les gardes-jurés de Clermont et soutenu par le sieur Fontfreyde, de percevoir un droit de marque sur les camelots d'Ambert et Cunlhat mis en vente à Clermont ; - difficultés au sujet de l'exécution de l'arrêt du conseil du 30 juin 1733 ; - lettre de M. Trudaine, adressant à ses subdélégués les coins pour apposer la marque de grâce aux étoffes fabriquées avant cette année ; - projet d'ordonnance de M. Trudaine, intendant d'Auvergne, pour hâter la procédure suivie dans les infractions aux règlements sur les camelots.

            Dates extrêmes : 1733
            Importance matérielle : 12 pièces, papier.

          • 1 C 404     1733 .
            Présentation du contenu :

            Procès-verbaux de saisie de pièces défectueuses par Grégoire Pellet, commis à la marque première établie au bureau de Cunlhat ; - jugements rendus par M. A. Forestier-Dumas, avocat au Parlement, bailli juge ordinaire au bailliage et mandement de Montboissier, Cunlhat et dépendances, portant confiscation de pièces saisies et amende de 200 livres contre chacun des contrevenants dont les noms suivent : L. Pastre, du lieu de Vaissière, paroisse de Domaize ; Meilhodon et Fonbonne, de Lespinassière ; Montabru, de Gouttebessis ; Lafarge et Lescure, de Cunlhat ; Palasse, de La Chapelle-Agnon ; Buisson et Micolon fils, d'Ambert ; J. Vignal, de Feydides ; G. Vernet, de Neufville, paroisse d'Auzelle ; - jugements portant main-levée des pièces saisies reconnues conformes aux règlements par les experts ; procès-verbaux d'expertise du sieur Cazaban ; - demandes de remises ou modérations d'amende ; - ordonnances de l'intendant modérant les amendes à 5 et à 30 livres ; - défenses faites aux marchands "d'entrer en marché d'aucune pièce de camelot avant qu'elle soit marquée de la marque première", à peine de 300 livres d'amende ; correspondance à ce sujet entre M. Trudaine, intendant, MM. Madur et Forestier-Dumas.

            Dates extrêmes : 1733
            Importance matérielle : 37 pièces, papier.

          • 1 C 405     1734-1735 .
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Dejax, curé de Domaize, demandant remise d'une amende encourue par L. Pastre, son paroissien ; M. Forestier-Dumas appuie cette demande et sollicite la même faveur pour G. Perrier ; - lettre de M. Trudaine, intendant d'Auvergne, annonçant à M. Orry, contrôleur général, qu'il a pris des mesures pour l'exécution de l'arrêt du 30 juin 1733 ; - lettre de M. Mabur demandant à l'intendant main-levée d'une saisie de 20 pièces de camelots faite sur Ibertie, teinturier, par Perret, commis à la marque ; - ordonnance de M. Trudaine, portant main-levée de la saisie et modérant l'amende du sieur Ibertie à 10 livres, mais renouvelant les défenses de vendre des pièces qui ne seraient pas marquées du plomb de fabrique ; - ordonnance de M. Trudaine, intendant d'Auvergne, du 28 juin 1734, portant que les camelots d'Ambert, apportés aux foires de Clermont y seront marqués par les gardes-jurés des marchands drapiers de cette ville d'un plomb de contrôle pour lequel il sera payé un sol par pièce ; - procès-verbaux de saisies de camelots défectueux et jugements rendus en conséquence.

            Dates extrêmes : 1734-1735
            Importance matérielle : 9 pièces, papier.

          • 1 C 406     1736 .
            Présentation du contenu :

            "Arrest du Conseil d'Estat du Roy, qui excepte les camelots ou burats des fabriques d'Ambert et de Cunlhat en Auvergne, de l'exécution de l'arrêt du 5 avril 1735" en date du 31 janvier 1736 (Paris, Imprimerie royale, in-4°, 4 pages) ; - le même, en placard (P. Boutaudon, Clermont-Ferrand ; trois exemplaires) ; - correspondance relative à l'arrêt ci-dessus entre M. Orry, contrôleur général, M. Rossignol, intendant d'Auvergne, et les subdélégués ; - lettre de M. Madur présentant à l'intendant les observations des négociants et fabricants de camelots sur l'arrêt du 31 janvier 1736 ; - lettre de M. Forestier-Dumas annonçant qu'il a présidé l'assemblée des fabricants de camelots et en envoyant le procès-verbal, avril 1736 ; - modération à 5 livres de l'amende de 100 livres encourue par le nommé Majeune ; - lettre de M. Orry au sujet des camelots de 48 aunes qui se fabriquent à Ambert ; M. Rossignol répond que l'arrêt de 1718 a fixé la longueur des pièces à 20 ou 30 aunes ; - lettre de M. Rossignol enjoignant à M. Madur d'inviter le sieur Perret, commis à la marque, à apposer en double, à la tête et à la queue de chaque pièce, les marques première et seconde ; il sera autorisé à percevoir un droit supplémentaire ; sa cote d'office lui sera continuée au prochain département ; - correspondance concernant des saisies de pièces défectueuses ; - mémoire de M. Fontfreyde concernant les camelots qui se fabriquent à Ambert, Cunlhat et lieux circonvoisins (et notamment les impositions des fabricants).

            Dates extrêmes : 1736
            Importance matérielle : 26 pièces, papier, dont un placard conservé sous la cote 62 Fi 82.

          • 1 C 407     1736-1739 .
            Présentation du contenu :

            Correspondance de M. Orry, contrôleur général ; Rossignol, intendant d'Auvergne ; Madur, juge et bailli à Ambert, à l'occasion de 206 pièces de camelots, de la fabrique du sieur Brugeron, d'Ambert, vendus par Isouard, Bainville et Cie, négociants à Marseille, au sieur Sauveur Cangiano, de Naples ; - arrêt du Conseil d'Etat, du 6 avril 1737, condamnant Blaise Brugeron à payer à l'acheteur une somme de 350 livres 12 sols 6 deniers de dommages estimés par les arbitres, plus 500 livres d'aumône applicables aux pauvres de l'hôpital d'Ambert ; une commission est jointe à l'arrêt ; - le même (placard, Clermont-Ferrand, Boutaudon ; suivi de l'ordonnance de M. Rossignol, en enjoignant la publication) ; - réclamation du sieur Brugeron, établissant qu'il n'est pas fabricant et demandant qu'on lui accorde recours contre les ouvriers ; M. Orry refuse le recours, mais remet au sieur Brugeron l'amende de 500 livres ; ordonnance rendue en conséquence par M. Rossignol, le 12 mars 1739 ; - lettre du sieur Brugeron, envoyant la quittance des 50 livres qu'il a payées à titre de don gratuit à l'hôpital d'Ambert, sur l'ordre de M. Rossignol ; - lettre de M. Orry, invitant M. Rossignol à faire faire une visite exacte dans les lieux où se fabriquent des camelots et de saisir rigoureusement toutes les pièces défectueuses, l'affaire Brugeron ne lui laissant "aucun lieu de douter que ceux qui s'adonnent à la fabrique et au commerce de ces étoffes ne soient depuis longtemps d'intelligence avec les commis préposés à la marque" ; menaces à faire aux commis ; - procès-verbal d'inspection de M. Fontfreyde ; saisie de 13 pièces défectueuses ; - lettre d'envoi du procès-verbal par M. Rossignol à M. Orry, avec des échantillons de la fabrique de B. Brugeron ; - échantillons de camelots provenant de la fabrique du sieur Brugeron et adressés à l'intendant par M. Madur.

            Dates extrêmes : 1736-1739
            Importance matérielle : 2 pièces, parchemin ; 15 pièces, papier, dont un placard conservé sous la cote 62 Fi 83 ; échantillons de tissus.

          • 1 C 408     1739 .
            Présentation du contenu :

            Lettre de M. Orry, contrôleur général invitant M. Rossignol à s'informer des motifs qu'ont certains fabricants d'Ambert d'étendre à 30 aunes l'aunage des camelots, au lieu de 20 fixées par l'arrêt de 1718, et à lui faire savoir comment on pourrait déroger audit arrêt, si ces motifs ont de la solidité, sans gêner le commerce ordinaire ; - correspondance à ce sujet entre M. Rossignol et M. Madur, juge à Ambert ; - M. Madur annonce qu'il a assemblé les négociants de camelots et adresse à l'intendant deux mémoires, l'un du sieur Buisson, l'autre du sieur Micolon de Blanval ; - "Arrest du Conseil d'Estat du Roy, qui permet aux fabriquans et marchands des burats ou camelots d'Ambert d'augmenter l'aunage desdits camelots jusqu'à 30 aunes, du 26 juillet 1739" (Paris, imprimerie royale, in-4°, 3 pages) ; - le même, en placard, suivi de l'ordonnance de l'intendant (Clermont-Ferrand, P. Boutaudon).

            Dates extrêmes : 1739
            Importance matérielle : 14 pièces, papier, dont un placard conservé sous la cote 62 Fi 84.

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