Les cimetières militaires

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Dessin de la tombe d’Adrien Chazeau au cimetière de Marquivilliers. 151 J 274.

Avec près d’1,4 million de morts et de disparus, la France paie un lourd tribut à la fin de la Première Guerre mondiale et peu de familles sont épargnées au sortir de ce conflit meurtrier.

 

Lorsqu’ils n’ont pas totalement disparu au moment des combats, les corps des « Morts pour la France » ont trouvé le repos dans des carrés ou des cimetières militaires. Ces derniers ont connu différentes formes selon les périodes, variant du modeste cimetière improvisé sur les zones d’affrontement ou près des ambulances à la grande nécropole d’après-guerre. L’histoire des cimetières militaires permet de mesurer comment l’État et l’administration – mais surtout les familles – ont fait face à ce deuil de masse pendant et après le conflit. Elle permet aussi d’appréhender les pratiques liées à la mort et au deuil durant cette période.

 

Les documents issus de la grande opération de collecte d’archives privées sur la Première Guerre mondiale, inaugurée en novembre 2013, apparaissent comme une source essentielle sur le sujet et sur ses liens avec le Puy-de-Dôme. Ces archives, souvent familiales, offrent une vision beaucoup plus intime et personnelle, palliant ainsi aux lacunes des documents purement administratifs. 

 

 

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Enterrement au front, sans date.


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Fiche d’évacuation d’Antoine Servières, décédé le 24 avril 1918. 151 J 241.




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